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 [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis

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lamia
PanFéminin

date d'inscription : 13/07/2015
autre(s) compte(s) : Arielley & Cliché.
pouvoir : Contrôle sur la vision d'autrui ▬ permet de créer des illusions. Néanmoins, sans l'appui de sa jumelle, cela se limite à des peluches, des pièces d'échecs, parfois quelques autres jeux. C'est complètement inoffensif, humiliant. Il vaut mieux ne pas l'utiliser.
fiches : www ♛ présentation
www ♛ relations
www ♛ iris
www ♛ demande RP

âge, race : 20 ans, sang pur.
orientation sexuelle : Bisexuelle.
profession : Barman/Serveur dans un bar. ♛ Futur directeur de l'asile.
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[FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Ven 7 Aoû - 19:36






UN BAISER FRAPPE COMME LA FOUDRE.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont
condamnés à le répéter »
Tu traînes clairement des pieds depuis ce matin. Tu ignores pourquoi, mais tu t'ennuis terriblement. Quelque chose t'irrite, un truc que tu n'arrives pas à définir et cela t'agace, alors toute la matinée tu attends que le temps passe. Tu travailles au bar, regarde les clients venir et repartir, il est plus intéressant de jeter des coups d’œil à Echo, au coin, attendant que tu finisses ton service. Lui prendre la main et t'en aller loin c'est ce qui te semble important, afin de ne plus avoir à penser à ce qui te perturbe tant. C'est étrange, toi qui t'amuses tout le temps, tu es d'une humeur massacrante. Aller sous ta couette, ne plus sortir pour le reste de la semaine, c'est une idée qui te tente énormément. Tu regardes ta sœur, nul doute qu'elle te suivrait. C'est encore plus séduisant, pourtant, une haine que tu ne connais que trop bien bout dans tes veines. Elle n'est pas au bout de ses peines, cela t'attriste autant que ça t'électrise.

Tu te souviens que cela t'avait arraché un soupir, avant qu'Elise ne parte avec la plus petite. À ce moment-là, tu t'étais dis que tu n'avais vraiment pas de chance. Qu'il s’agissait d'une journée définitivement pourrie.

Même ton rendez-vous avec ta psychologue perd son charme. Tu n'as pas envie de t'y rendre, tu ne désires même pas que dix-huit heures arrive. Ce n'est pas que tu ne veuilles pas la voir, au contraire, tu attends toujours avec impatience vos têtes à têtes.

Et c'est justement ça le problème.
Plus le temps avance, plus tu t'éloignes de ton objectif.
Mais plus votre relation évolue et plus elle prend de l'importance.

Elle n'est qu'un passe temps, une toile que tu dois peindre. Quand tu as commencé à traîner à l'asile, tu te doutais que tu feras de belle rencontre dont tu pourrais te jouer. Que tu pourrais tester. Dans aucun cas tu ne pensais en devenir si obsédé. Tu es loin de ta possessivité habituelle, cette fois, tu cherches quelque chose que tu ignores. Ou du moins, que tu ne tiens pas à concrétiser avec des mots. Ce n'est qu'un sujet d'étude.

Un rictus naît à tes lèvres. Voilà, c'est ça, un cobaye, tu ne peux que la voir ainsi. Tu dois être prêt à tout pour ça. Tout ce qu'elle voudra, pour obtenir tout ce que tu désires. C'est de cette manière que tu dois agir, alors pourquoi as-tu cette désagréable sensation de commettre une erreur ? Et ta jumelle n'est pas la pour te recadrer, cela t'énerves sincèrement. Tu finis par jeter l'éponge, un autre serveur est là, le bar n'est pas très rempli, alors tu abandonnes et quittes ce lieu où tu passes le plus clair de ton temps ; jour comme nuit.

Tu te rappelles avoir errer comme un imbécile pendant des heures. Aujourd'hui, tu ne te souviens plus pourquoi tu étais aussi agité, tu préfères le nier en réalité. Ce souvenir t'avais profondément changé. Tu ignorais cette partie de toi et tu ne sais toujours pas comment elle l'avait déclenché.

Lorsque tu regardes ton iris, après une longue période dans les rues du Dôme, tu te rends compte que l'heure est passée relativement vite. Bien qu'elle fût lourde en suggestion. Il te reste peu de temps avant de voir cette brunette qui te promettait pourtant une expérience folle. C'est d'un pas nonchalant que tu te rends à l'asile, dans cette salle au troisième étage où vous vous retrouvez régulièrement. Plus que les une fois par semaine du départ.

Devant la porte de votre rendez-vous fréquent, tu ne prends pas la peine de frapper, tu ne l'as jamais fait et tu l'ouvres. Ta psychologue, particulièrement sexy avec cette apparence singulière lève les yeux vers toi. Tu as un peu de retard, mais tu t'en moques. Étrangement après l'avoir fixer dans les yeux, tu t'en détaches et viens t'asseoir sur une chaise avec une distance suffisante entre vous deux.

Tu te disais à ce moment-là qu'il valait mieux jouer avec l'espace. Que si tu t'approchais, tu t'éloignerais davantage de ton but. Ce jour-là, tu étais clairement de mauvaise humeur et même si elle ne le savait pas, c'était entièrement de sa faute. Elle ruinait tes manigeances.

Les bras croisés et la tête en arrière, tu te mis à siffloter. Ce qui brisa cet étrange silence qui s'était installé. Pourquoi ne parlait-elle pas ? C'était généralement comme ça, tu n'étais jamais enclin à démarrer. Notamment parce qu'au départ tu devais jouer le patient déprimé, mais aujourd'hui vous aviez passé ce stade. « Qu'est-ce qu'on fait ? J'suis pas d'humeur à faire le patient modèle. » tu ne l'es jamais en vérité, mais pour t'approcher d'elle, il était plus simple de le jouer. Tu te décidas enfin à revenir à ses belles prunelles et soupira. Tu savais pertinemment ce qui n'allait pas depuis ce matin, et ta sœur allait te tuer. « Docteur, expliquez-moi pourquoi on est encore là ? Je préférerais qu'on se voit autre part. » bien sûr le docteur était purement ironique, tu ne l'appelais pas souvent comme ça, préférant son prénom. Voir son nom. Te relevant tu attrapas ta chaise et la fit glisser jusqu'à son bureau, reposant fesses dessus à califourchon, torse contre le dossier, bras posé sur celui-ci également et tête dessus. Comme un enfant attristé ou boudeur. « Un cadre un peu plus intime ça ne serait pas de refus Azylis, j'ai l'impression d'être qu'un simple dossier. Je serais plus enclin en confidence si on était plus proche. » ou pas, mais ça, elle n'était pas obligée de le savoir. « Bref. Alors, on parle de quoi aujourd'hui, tu as encore prévu un tas de questions qui n'ont rien à voir avec ma psychologie ? » un petit rire t'échappe et tu lui offres un sourire charmeur, presque timide. Jouer le jeu. Ne pas oublier le personnage.


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Dernière édition par Pan le Lun 17 Aoû - 14:48, édité 1 fois
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Sam 8 Aoû - 1:27


best way to not get your heart broken is to pretend you don't have one
featuring pan
hrp ; #e49bb7
Chaque matin, la même routine s'installe ; tout est ordonné, véritable ordinateur démarrant au son du réveil. Tes articulations craquent, tes lèvres s'étirent en une moue exténuée. Tu traverses ta chambre dans un mouvement fatigué et c'est seulement après une douche bouillante que tes sens s'éveillent, laissant enfin un peu de place aux pensées dans la brume de ton esprit.

Une fois prête à entamer la journée – enfin, prête, tout est relatif – tu sors de ton domicile en fermant la porte à clé. C'est une Azylis de dix-neuf ans, officiellement psychologue depuis quelques mois à peine, qui s'aventure au coeur de l'asile de Lamia, saluant dans quelque geste vague les personnes que tu croises. Patients, employés, peu t'importe. Si un visage t'est familier, tes lippes s'étirent mécaniquement pour offrir un sourire poli, d'une joie toute aussi factice que ton assurance manifeste.

Tes rendez-vous sont rapides, tu t'attardes auprès des personnes qui t'intéressent le plus, qui te veulent le plus ; ce besoin viscéral d'être désirée – en tant que conseillère uniquement. Et les regards qu'on lance à tes attributs t'amusent, ton coeur tambourine presque gaiement au creux de ta poitrine. On te remarque et, dans toute ta timidité, ça te plaît. Paradoxale Azylis, petit kitsune vicieux.

Mais au fond, tu ne brûles que d'avoir terminé cette journée, pour enfin t'attarder sur un cas qui te tient particulièrement à coeur. Pan, un adolescent à peine plus jeune que toi ; un adolescent qui semble apprécier vos entrevues au moins autant que toi. Et c'est au soir que tu te glisses au fond du troisième étage, patientant en parcourant distraitement les dossiers de tes petits protégés.

La porte s'ouvre dans un léger grincement, tes oreilles se dressent aussitôt mais tu lui lances à peine un regard, refoulant le sourire qui menaçait de décorer ton visage.
Neutralité, absence d'expression particulière. Sans briser le silence qui s'installe, tu poursuis ta lecture et réagis à peine au sifflotement – quelques poignées de secondes pendant lesquelles tu prends le temps d'inspirer, de humer son odeur comme pour y déceler quelque chose.
Rien.

« Qu'est-ce qu'on fait ? J'suis pas d'humeur à faire le patient modèle. »

L'ombre d'un rictus illumine brièvement la gueule de la renarde.

« Docteur, expliquez-moi pourquoi on en est encore là ? Je préférerais qu'on se voit autre part.
- Tu es mon patient, Pan. »

Le ton d'une douceur rare, le regard voilé. Ta voix fluette retentit pendant qu'il s'installe, son absence de retenue t'arrachant un léger éclat de rire.
« Un cadre un peu plus intime ça ne serait pas de refus Azylis, j'ai l'impression d'être qu'un simple dossier. Je serais plus enclin en confidence si on était plus proche.
- Qu'est-ce que tu veux, Pan ?
- Bref. Alors, on parle de quoi aujourd'hui, tu as encore prévu un tas de questions qui n'ont rien à voir avec ma psychologie ? »

Tu soupires et t'accoudes au bureau, enfouissant ton menton au creux de ta main. Son sourire fait s'agiter tes queues presque nerveusement, il est évident que le cadre professionnel est mis à rude épreuve, entre vous. Glissant une main fatiguée dans ta sombre chevelure, tu te racles la gorge et jettes un œil au dossier.

« J'ai besoin que tu me parles de toi, Pan. Ton passé, les personnes qui ont compté et qui comptent pour toi… J'ai besoin d'une base. »

Pan est considéré comme dépressif ; et tu as pu remarquer toi-même que sa tendance à se renfermer comme une coquille est assez particulière. Légèrement penchée au-dessus du meuble, tu ajoutes sur un ton un peu moins neutre, teinté d'amusement.
« On commence par là. Et si tu te montres bavard, je réfléchirais à un autre lieu, moins strict. »

Même si tu sembles assurée, ton regard vacille – et la perspective d'être seule en sa compagnie, ailleurs que dans cette pièce juste assez neutre pour toi, réveille un profond sentiment d'inconfort.
Tu n'y arriveras sûrement pas, pas après avoir commencé à découvrir les petites nuances de ce pauvre brun.
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lamia
PanFéminin

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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Sam 8 Aoû - 18:51






UN BAISER FRAPPE COMME LA FOUDRE.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont
condamnés à le répéter »
« Echo. » est la seule réponse qui s'échappe de tes lèvres. Qui répond à ce qu'elle attend.Car Echo est ton passé. Ton présent. Et assurément ton futur. Hors, ton subconscient s'anime et outre cette réalité, il espère créer un semblant de jalousie chez la kitsune. Ce qui t'arrache un grognement. Tu ne peux accepter ça. Cette base devrait être la seule chose qui te retienne et tu ne devrais t'en servir ainsi. Pourtant, tu ne seras pas contre un signe. Aussi léger soit-il d'une mine irritée, d'un malaise à cause de cette présence féminine dans ta vie. Tu as déjà parlé de ta jumelle, tu parles tout le temps d'elle, pourtant tu n'as jamais été plus loin que son surnom. Parfois, tu préfères conserver une sorte de mythe et tu as particulièrement horreur de la faire découvrir. Contradictoire pour toi qui adore exposer ta relation si particulière avec cette dernière.

Pourtant, ce jour-là, tu te souviens avoir pensé qu'Echo n'entrait pas dans cette pièce. Que malgré le fait qu'elle représente ton univers, elle n’interférait jamais dans ta tête lorsque tu étais en présence de la renarde. Que ton obsession avait changé de bord, le temps de quelques heures.

Plus les secondes s'écoulèrent, plus il t'est difficile de garder tes idées claires. Tu deviens vite attentif. Trop. Tu es un grand observateur, ne loupant jamais un seul détail et si cela est une de tes caractéristiques principales, en compagnie d'Azylis, elle devienne ta seule option. Tes yeux scrutent la totalité de son corps, de ses gestes. À l'afflux du moindre indice qui pourrait te servir. Il s'accorde un regard vers sa poitrine, sa peau paressant si douce. Cette longue chevelure noire et ces attributs typiques de la jeune femme. Rien ne t'échappe, de ses queues légèrement agitées à ce petit ton doré d'amusement. Ton sourire s'étire. Tu la trouves particulièrement jolie. Un peu trop à ton goût et sa remarque éveille en toi, une chaleur que tu préfères mettre sur le coup de l'adrénaline. Rien de plus. Juste cette envie de la voir entrer dans un jeu plus intime, moins professionnel. Vous êtes patient et médecin, tu avais réussis à attiser sa curiosité, à te rentre suffisamment important pour compter dans ses dossiers favoris. À présent, il fallait détruire cette limite, entrer dans une zone plus personnelle, c'est essentiel, tu le sais. Mais cela te coûterait peut-être cher, tu préfères néanmoins ne pas penser au désagrément. Pas quand elle s’illumine ainsi, de manière subtile. « C'est ce qu'on pourrait appeler du chantage m'dame. » rétorques-tu outré, du moins t'amusant à l'être. Tu aimes cette manière qu'elle a de parler plus librement, moins qu'au début quand elle était simplement ta psychologue. Au départ, ce cadre était tout sauf agréable, mais c'était plaisant de l'amener à penser qu'elle attendrait plus. Et en l’occurrence, toi aussi. Hors ça, tu ne l'avais pas prévu.

Tu vois ses airs très sûre d'elle, mais jamais tes iris n'ignore la lueur dans ses prunelles, ils pourraient même voir la chair de poule la gagner si ça arrivait, alors naturellement tu remarques cette légère perte, ce vacillement si imperceptible. Tu l'as vu pour la première il n'y a pas si longtemps. En vérité, c'est ce qui a tout déclenché, tu as commencé à voir d'autres nuances à ton expérience à cause de cette évolution, de cet attachement non assumé. Nouveau grognement sourd, cela te pose sérieusement problème, qu'elle fasse naître en toi cette envie de franchir une frontière.

La première fois, tu pensais que tu te laissais emballer par cet être mythique. Elle t'intriguait et te plaisait plus que d'ordinaire car les kitsunes apparaissaient dans votre livre. La seconde fois, tu compris que cela allait au dessus de ce que tu imaginais, car Echo ne résonnait plus dans ta boite crânienne en compagnie de la belle.

Tu lèves les mains, en signe de drapeau blanc. Prêt à faire l'effort dans dire davantage, du moins, un minimum pour le lui faire croire. Mais ce qui sort de ta bouche est loin de ce que tu avais prévu, tu t'aurais gifler pour cette erreur. « Echo compte. Echo est mon passé. La voilà ta base. Pour moi qui ne suis qu'un amnésique, Echo suffit. Juste elle. » Tu continues de penser qu'Echo n'intervient pas, pour cette fois-ci, pour la première fois, elle t'a simplement servi. Tu l'as utilisé comme tu utilises n'importe qui et cela te meurtri. Qu'avait-elle bien pu faire pour que cette brune te fasse pousser le vice aussi loin. Tu la regardes droit dans les yeux, tu cherches ce que cela provoque, tu espères sincèrement la voir défaillir, te prouver que l'importance d'une fille peut lui faire du mal. Étrangement, tu as besoin qu'elle te montre un intérêt passionnel, brisé par la présence d'une personne importante pour toi. Autre qu'elle.

Mais le silence ne te plait pas, pourtant, il ne dure pas, car avant qu'elle ajoute quoique ce soit tu te lèves légèrement et avance avec ta chaise, tu la fais tenir en équilibre sur deux pieds, te balançant vers le bureau, afin d'approcher ce visage que tu plait tant. Ta main glisse sur sa joue et tu t'avances encore plus pour parvenir à son oreille. Ton souffle parcourt naturellement son cou, ta respiration la provoque. Mais d'aucune façon, tu montres que c'est volontaire et tu reprends, dans un murmure au goût de confidence, comme un secret, différent de celui d'un patient à psychologue. « et peut-être toi aussi, si tu continues de sourire comme ça. » puis brutalement tu la relâches et t'éloignes. Désir ou non, allons savoir. Tu fermes les yeux, tentant de réfléchir, tu sais que tu dois arrêter, que ce n'est pas de cette manière que tu dois procéder, mais c'est plus fort que toi. Pour te distraire tu reviens un peu en arrière. « Je t'ai déjà dis ce que je voulais. » mais si elle ne l'avait pas compris, tu ne le répéterais pas. Tu ne te répétais jamais. Tu as toujours été ainsi, trop lâche pour ne pas passer par quatre chemin et suffisamment franc pour parler avec des notes dissimulées. Glisser des mots par-ci, par-là. Et elle se doit de les doser, de les comprendre. Elle est ta psychologue après tout.

Tu reportes ton regard sur elle, d'un air malicieux et tu attrapes stylo sur son bureau, le faisant glisser entre tes doigts. Puis tu la pointes en t'approchant, touchant son front avec l'objet. « J'ai une meilleure idée Azylis. J'accepte de te parler si tu en fais de même. Parle-moi, je veux te connaître. Donne-moi une base à laquelle je pourrais me confier. » tu lui tires légèrement la langue et examine la renarde, tout en réfléchissant à des questions auxquelles elle accepteraient de répondre. « Rien que ça pourrait commencer à rendre l'endroit moins oppressant. » tu ramènes le stylo à tes lèvres, tu fais mine d'agir naturellement, mais en réalité tout est calculé. « Pourquoi psychologue ? Tu es belle, tu aurais pu devenir tout ce que tu voulais j'en suis persuadé, mais tu es devenue psychologue, pourquoi ? » et tu te décides à te taire. Il faut commencer par des questions simples, puis chercher les informations privées ensuite.


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Sam 8 Aoû - 20:55


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« Echo. » En d'autres circonstances, aux côtés d'un autre patient, tu n'aurais même pas réagi, enfouissant n'importe lequel de tes sentiments dans le gouffre sans fond qui aspire ta poitrine. Mais c'est Pan, et tes crocs frappent immédiatement ta propre lèvre inférieure, dans un infime mouvement - juste assez fort pour éveiller un pic de douleur et te remettre sur le droit chemin, pas suffisamment pour déchirer la peau.
Indiscret, pour ton plus grand malheur. Tu te racles à peine la gorge et te grattes le nez, ravalant toute trace de gêne.
« C'est insuffisant, Pan. »

Tu n'admets pas ; ta réaction est simplement due à la frustration de ne pouvoir en savoir plus. Pan ne t'intéresse qu'en tant que patient, rien de plus et rien de moins. Si c'est excessif, c'est parce que tu l'as toujours été – cesse de te mentir, petit renard. On sait tous que c'est faux. Mèche rebelle replacée, visage recouvert de neutralité. Et ses grognements soulèvent sur ton faciès un sourcil suspicieux. On pourrait se demander qui est la plus animale, ici.

Du chantage, clairement. Mais c'est le seul moyen que tu as trouvé pour l'obliger à s'ouvrir. Et c'est ce qu'il fait au bout d'un moment, sous le joug de ton regard perçant. « Echo compte. Echo est mon passé. La voilà ta base. Pour moi qui ne suis qu'un amnésique, Echo suffit. Juste elle. » Ta gorge se serre aussitôt mais tu n'en laisses rien paraître, ton regard doré bouillonnant imperceptiblement. Une jalousie froide, preuve que ton besoin de dépendance s'était retourné contre toi – c'est généralement à partir de là que le patient est relégué à l'un de tes collègues.
Parce que c'est trop dangereux, d'en vouloir autant. Mais tu ne veux pas laisser Pan à qui que ce soit ; il est ton trésor, à toi et à personne d'autre. Tu voudrais tant être celle qui le connaît le mieux.

C'est quand tu es plongée dans tes pensées qu'il frappe, faisant voler en éclat toute couverture protectrice dans laquelle tu t'étais drapée. Ses doigts caressent ta peau et ton rythme cardiaque semble se briser, irrégulier ; son doux souffle embrasse ton cou et tes griffes se plantent instinctivement dans le bois. Mais tu ne l'arrêtes pas, tu te contentes d'un léger sourire et sens tes oreilles s'agiter doucement. « Et peut-être toi aussi, si tu continues de sourire comme ça. »

Il se retire et son absence te laisse aussi brûlée que glacée – tes entrailles se serrent malgré la force mentale que tu mets à renier chaque émotion qui s'est soulevée à son contact. Trop orgueilleuse pour assumer ces dernières, tu toussotes et passes une main dans tes cheveux, priant pour que ton visage ne soit pas marqué de cette bouffée trop ardente à ton goût.

« Je t'ai déjà dis ce que je voulais.
- Je ne suis pas sûre de pouvoir te l'offrir. »

La respiration un peu trop saccadée, te remettant doucement de ton émoi, tu grattes le bureau du bout de l'ongle et lèves un regard inquisiteur vers le brun – plus particulièrement vers le stylo qu'il appuie contre ton front. « J'ai une meilleure idée Azylis. J'accepte de te parler si tu en fais de même. Parle-moi, je veux te connaître. Donne-moi une base à laquelle je pourrais me confier. » Passant un fin coup de langue sur tes lippes sans le quitter des yeux, tu bloques quelques instants sur son propre geste provocateur, qui ne devrait pas réveiller autre chose que de l'agacement. « Rien que ça pourrait commencer à rendre l'endroit moins oppressant. » Et le stylo revient à ses lèvres, tes pupilles suivent toute sa trajectoire et s'attardent quelques secondes de plus. « Pourquoi psychologue ? Tu es belle, tu aurais pu devenir tout ce que tu voulais j'en suis persuadé, mais tu es devenue psychologue, pourquoi ? »

Le léger compliment te pousse à dévorer des yeux un point aléatoire – plus précisément une plante verte à côté de la porte – et tu continues de gratter nerveusement le bois. Une fois le cadre professionnel exclu, il est impossible pour toi de garder ton calme en l'unique présence de quelqu'un comme Pan ; la panique cherche un point d'accroche, et elle va très bientôt le trouver. Dans un soupir d'une lassitude feinte, tu renvoies ton attention au brun et hoches à peine à la tête.

« Très bien. Faisons comme ça, donc.Une pause, le temps de réfléchir à une réponse concise. J'ai toujours été fascinée par la psychologie de l'Homme, qu'il soit infecté ou non. Les études scientifiques pures ne me plaisaient pas. » Et tu croises les bras sous ta poitrine, sans le lâcher du regard. « Qu'est-ce que tu veux savoir de plus, Pan? » Involontairement, tu détaches chaque lettre de son identité, ton rictus s'élargissant légèrement.
Ta motivation ? Le besoin d'en savoir plus, tout en en disant le moins possible.
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Mer 12 Aoû - 17:25






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« Je ne suis pas sûre de pouvoir te l'offrir. » Et pourtant tu étais persuadé que si. Car Azylis savait pertinemment répondre à tes désirs. L'avouer te coûtait bien trop de fierté, plus que tu ne l'aurais imaginé, mais c'était une réalité. Avec elle, tout paraissait loin. À ses côtés, dans cette pièce d'une gaieté inexistante, tu sentais tout ton corps te brûler. Vivre d'une façon inexpliquée. D'une manière différente, inconnue, presque semblable à ce que créait Echo, mais étrangement plus différente encore. Et cela faisait naître en toi des ressentis bien contraignants. Des problèmes. Qui, tu en étais persuadé, aurait forcément une solution.

Simplement tu ignorais encore laquelle.

Quand tu as commencé à te sentir si bizarre, tu en fus déstabilisé. C'est peut-être pour ça que ce jour-là, tout a changé. Azylis, de par sa présence si particulière a su éveiller en toi un sentiment bien étrange, qui te plut néanmoins. Un désir plus fort de possessivité, une obsession très mal dosée, mais qui avec le temps a fini comme ton plus beau trophée.

Rien ne t'échappe, sous ton œil d'expert, la petite renarde n'a aucune chance. De cette manière tu remarques ces petits détails qui confirment ce que tu cherches. Cette importance que tu réclames. Pourtant tu te contentes de lui jeter quelques regards, de temps à autre. Mettant tout en oeuvre pour créer une bien vilaine distance. Distance qui, tu l'espères, aura doucement raison de la jeune femme. Car si tous deux êtes intéressés, c'est les informations dont vous manquez. Tu es donc sûr qu'elle est dans le même état que toi ; dans l'attente de réponse. Peut-être n'êtes-vous tous les deux pas disposés à les donner. Amusante conversation, sans aucune indication finale. Cela ne te plait pas. Alors il est temps pour toi de passer à l'étape suivante, avancer ta dame. Dans cette partie d'échec, le roi se doit d'être le meilleur dans son domaine. Tout l'art de votre évolution repose sur ça ; sur ta capacité à la manipuler.

Et en soit, cela n'est pas bien compliqué. Azylis est aussi intelligente qu'elle est naïve, cause de son manque de confiance, de cet amour et cette dépendance qui font parfois -régulièrement si elle ne le gère pas- vibrer son être. Tu l'as compris avec vos séances incessantes. Tu as entendu, su qu'elle t'avait garder malgré les risques. Tu es à l'asile depuis quelques temps, suis de près son personnel. Un jour, tu devras les avoir à ta botte, quand tu posséderas ce poste que tu vénères. Il est de ton devoir de les connaître ; de la connaître elle. Et c'est un exploit de savoir que tu es encore là. Qu'elle ne t'a pas remplacé, donné à un autre. Non, parce que tous les deux, vous avez l'autre dans la peau. Il vous suffit juste de le voir, de l'assumer et si cela te coûte bien plus que ce que tu peux accepter, la curiosité aura forcément raison de toi. Même lâche, tu es prêt à t'engager sur cette route dangereuse, bien assez pour faire battre ton organe vital. Dresser tes poils.

Tu te sens vivant. Comme à chaque fois. Dès que son regard se pose sur toi, dès qu'elle suit tes mouvements. Comme maintenant, et tandis qu'elle se régale de tes moindres mouvements, tes yeux caressent ses courbes. Embrasse sa peau. Lèche ce corps qui parait si sensible. Qui l'est probablement, ses oreilles te l'ont prouvé il y a cinq minutes à peine. La température grimpe plus vite que cela ne fût possible et au fond de toi, un océan s'anime. Tu te délectes de ces sensations, de cette personne en face de toi, humant silencieusement et discrètement cette odeur douce et âcre à la fois qui émane d'elle. Car c'est exactement ce qu'elle est, un mélange fulgurant de la sucrerie et de l'acide. Quelque chose qui te clou sur place, mais qui t'inspire bien des images. Indécentes pour la plupart.

Et un soupir vous ramène tous les deux, remettant sur vos visages ce faux semblant, cette sale distance. Tu trouves d'un coup cette pièce bien trop grande. Puis lorsqu'elle te réponds, tu ne peux t'empêcher d'exprimer ton amusement dans un rictus, que tu noies immédiatement. Elle t'offre une perche en or. « Est-ce que je suis un bon sujet d'étude ? » voilà en gros ta question la plus profonde, la plus importante. Primordiale pour la suite de cette discussion, puisque tu en es sûr, elle ne trouvera pas meilleur sujet que toi. Tu te lèves et t'approches doucement, avant de poser tes paumes sur le bureau, approcher son visage du tien. Dangereusement, sûrement bien trop pour cet animal adorable. « Je veux savoir si je te plais, Azylis. » et ton regard se plante dans le sien, ancré à la perfection, une provocation de plus. Toujours d'une simplicité désarmante. Et tu te penches, encore un peu plus, frôle son nez du tien, à peine, trop peu pour être reconnu comme un contact. Avant même que tu ne dérapes, tu t'éloignes, ébouriffe ses cheveux d'une manière amicale « En tant que patient, bien évidemment. » ajoutes-tu sournoisement.

Dans tes yeux, une lueur prédatrice s'éveille. Une envie de jeu corrosive brûle ta chair. L'envie de l'attraper pour l'amener contre toi te tue inconsciemment. Quand cela a-t-il pu se produire ? Seule Echo arrivait à atteindre à ce point tes désirs le plus sombres, les plus sales. Mais les plus agréables. Tu sais pertinemment ce que tu veux, ce que tu attends d'elle et tu ne doutes pas qu'elle finira par te le donner, tu n'hésiteras pas à le prendre de toi-même. Par la force si nécessaire. Après tout, tu n'es pas les garçon inoffensif et dépressif qu'elle imagine. Tu sais très bien ce que tu fais, ce que tu joues. Et c'est armé d'un sourire jovial que tu contournes le bureau et t'appuis dessus à côté d'elle, attendant qu'elle te regarde. « C'est pourtant évident. Je veux tout savoir. Tout ce qui te concerne. » croisant les bras, tu t'autorises ce regard un peu hautain pour un garçon de ton âge, qui sait se servir de ses cartes, qui agacent les autres psychologues, mais qui animera la créature mythique d'un air de défi. « Comme toi en réalité. Je me trompe, Azylis ? » et comme elle, tu détaches chaque syllabes, d'un ton frôlant l'insolence. « Mais tu ne parleras point, n'est-ce pas ? Comme moi, en vérité. Je crois que nous sommes coincé. » pour toujours serais-tu tenté d'ajouter, puisque ni l'un, ni l'autre sacrifiera son honneur. Tu en es intiment convaincu. Amusé, tu retrouves ce masque de gamin, aimant sa belle psychologue et tu joues nerveusement avec une mèche de ses cheveux, avant de l'apporter à tes lèvres et y déposer un baiser. « Que pouvons-nous y faire docteur ? » achèves-tu d'une mine se moquant de la dramatique.


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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Jeu 13 Aoû - 1:05


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comment tu fais pour me motiver autant
Les secondes passent, ton rythme cardiaque semble défaillir à chaque nouveau battement. Tu déglutis discrètement, détaillant, déchiffrant, laissant tes pupilles caresser toute l'enveloppe charnelle de Pan. Et il te le rend, dans un silence et une immobilité qui fait doucement apparaître la chair de poule sur tes avant-bras.

La tension grimpe de plusieurs crans.
Les pas qu'ils font transpercent tes sens. Les oreilles dressées, les queues agitées.
Danger, danger. Recule, annule tout Azylis. Il est déjà trop tard.

Son rictus fait bondir ton coeur, et enfin il tranche le silence, sa voix infligeant une nouvelle pression au creux de ton estomac.
« Est-ce que je suis un bon sujet d'étude ? »
Un, deux, trois pas. En face du bureau, il se penche et tu ne bouges pas d'un millimètre, le rouge explosant sur ton visage – les joues cramoisies, pauvre adolescente que tu sembles être.
« Je veux savoir si je te plais, Azylis. »
C'est comme s'il prenait tes tripes et les tordait entre ses doigts ; vos nez s'effleurent, l'envie d'enjamber le vide qui vous sépare te monte à la tête mais tu te contentes de planter tes griffes dans le bois, les yeux plantés dans les siens.
Il recule d'un bond, sa main frotte tes cheveux. L'air te semble glacial.
« En tant que patient, bien évidemment. »

Chauffée au fer blanc et refroidie en quelques paroles, tu refoules ce profond désir animal de montrer les crocs, ranges ta frustration derrière un masque de neutralité. Si tes yeux brillent cette fois d'un agacement froid et implacable, tes lèvres arborent un doux sourire.
« Tu es un patient relativement dur à cerner, Pan. »
Et cette phrase est jetée sur un ton professionnel, le défiant de dépasser une seconde fois cette limite que tu t'étais fixée par précautions.
Fragile, sensible, incapable de résister à ce qu'on t'offre. Si le Démon existe, il t'a maudit.

Pan contourne le bureau, sournois, arrogant. Ne cède pas, ne cède pas.
Tes yeux se lèvent.
« C'est pourtant évident. Je veux tout savoir. Tout ce qui te concerne. »
L'importance qu'il te donne caresse avec délice les tréfonds de ton esprit. Après tout, tu es si seule, petite Azylis. Parle-lui.
« Comme toi en réalité. Je me trompe, Azylis? Ton nom résonne, affublé de sa voix tentatrice. Mais tu ne parleras point, n'est-ce pas ? Comme moi, en vérité. Je crois que nous sommes coincés. »
L'honneur et l'amour-propre t'empêchent de parler, te forcent à ravaler les délicates paroles qui menacent de s'échapper. Respire, reste calme. Il caresse tes cheveux, embrasse une mèche ; et ton corps tout entier se tend, ce chaste geste éveille en toi des sentiments contraires. La sensibilité de ton entière carcasse se concentrant sur ton crâne et ton visage, les simples contacts électrisent toute ton âme et font se hérisser le duvet sur tes bras.
« Que pouvons-nous y faire docteur ? »

Tu te lèves d'un bond, ta mèche s'échappant d'entre ses doigts. Et tu lui lances un regard qui se veut réprobateur, une main appuyée sur le bureau.
« Très bien. Dans l'hypothèse où l'on veut tout connaître de l'autre, mais qu'on refuse de le faire le premier. On poursuit l'hypothétique et mettons que je décide de parler. Motive-moi, Pan. Donne-moi une bonne raison de te dire quoi que ce soit. »

La fausse assurance qui se dégage de ton regard doré ne faiblit pas, même quand tu transperces les iris du brun – tu restes droite en face de lui, bouillante. Ta motivation ? Cette stupide fierté blessée, son arrogance et sa manie de vouloir gagner.
« Ou parle-moi de cette Echo. »
Mais quelque part, la peur d'être rejetée fait frissonner ta carcasse.
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lamia
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âge, race : 20 ans, sang pur.
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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Jeu 13 Aoû - 14:53






UN BAISER FRAPPE COMME LA FOUDRE.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont
condamnés à le répéter »
Le poids qui pèse sur ta poitrine parvient à meurtrir la totalité de ton être. Tu sens ton corps s'enflammer, et pourtant tu doutes qu'il y est vraiment de quoi s'exalter. Du moins, c'est ce dont tu essayes de te convaincre, car tout est là pour t'achever. Donner la vie à des désirs peu compris. Des envies ignorées, incapable d'être acceptées ; il serait bien trop dangereux de te laisser ainsi submerger pour une chose que tu pensais banni à jamais de ta vie. C'était sans compter sur ce frisson qui parcouru ta colonne vertébrale, s'écrasant sans ménagement au bas de ton ventre, fermant ta grande gueule une fois pour toute.

En ce jour, tu es dépassé. Anéanti par une ardeur brute. Brisé par une convoitise censurée. Contrôlé par un besoin défendu. Aujourd'hui, tu es obligé de lutter avec tous tes principes. Tu as conscience d'être dans une partie, te jouant d'une jolie divinité. Et c'est bien ça le problème, tu es trop ancré dans le jeu. Et une dépendance différente de celle d'Echo mitraille douloureusement tes entrailles ; tu sens l'adrénaline bouillir dans tes veines. Ton cœur pulser contre ta cage thoracique. C'est un sentiment violent de possession. Amer et pesant, qui te met les nerfs à vif. Oui, tu n'es pas de bonne humeur, tu détestes cette façon qu'elle a de te faire ressentir ce caprice.

Tu étais perdu entre l'envie de la prendre afin de la posséder et celle de la tuer. Faire ainsi douter tes sentiments les plus profonds était un crime que tu ne pouvais laisser sous silence. Pourtant, face à ses yeux d'un or attrayant, tu fus incapable de lâcher prise et punir. Tant elle avait marqué ton existence d'un coup de griffe d'une rare violence.

Ses rougeurs ont quelque chose d'irrésistible, tu te demandes encore pourquoi et surtout comment vous n'êtes toujours pas complètement soudés. Mais tu restes fidèle à toi-même et sourit lorsque ses griffes martyrisent ce pauvre bureau. Comme elles ont abîmé ton âme. Et  malgré ce regard d'une froideur implacable, tu ne peux t'empêcher d'être fier de toi. « Tu es un patient relativement dur à cerner, Pan. » étoiles qui pétillent. Ton regard s'illumine, brille par bien des aspects. Tu ne serais dire à quel point ces simples mots gonflent ton ego déjà suffisamment hautain. Tu n'as cherché à être un jour déchiffrer, d'ailleurs il est possible que toi-même tu ne saches pas te comprendre tant tu es un être dénoué de sens. Une situation que tu as toujours pris soin d'utiliser à ton avantage, jouant obstinément avec cette note impénétrable. Un contexte qui te perd un peu plus lorsque les années passent ou qui t'engouffre sans douceur comme maintenant. Torturant ton esprit incompréhensible. Une condition que tu ne peux approuver, mais qui te manipule sans même te laisser respirer.

Et tu te perds davantage dans ce silence qui vous maltraite tous les deux. Vous laissant seuls et amers malgré la présence à vos côtés. Des milliers de questions envahissent ta boite crânienne et tu te noies dans des réponses illicites. C'est impossible. Tout bonnement illusoire ; il est inconcevable qu'Azylis parvienne à rivaliser avec ta jumelle. Et pourtant, tu es forcé de reconnaître qu'elle a su éveiller en toi un sentiment bien plus néfaste que l'amour et la haine éprouvé envers ta sœur. Elle manipule sans le savoir une corde sensible et radicale pour un gamin aussi dérangé que toi ; l'obsession. Un terme bien trop grand, pour une personne aussi petite que toi. C'est un équilibre fragile, que tu tentes de maintenir, malgré ce qu'on dira de toi, tu fais régulièrement attention à ne jamais franchir cette limite. Mortellement dangereuse pour le garçon instable que tu es.

C'est pourquoi tu es si surpris lorsqu'elle se lève d'un bond. Tu étais tellement concentré à garde cette barrière en place que tu ne prêtais plus attention à la renarde. terrible erreur. Et ses paroles résonnent en écho, frappe chaque paroi de ton crâne. D'un coup, bien trop brutalement tu sens ton peu de raison exploser. Tes limites se volatiliser. Une motivation, tu n'as pas besoin d'en entendre plus, prêt à agir. Instinctivement. Trop même, cela ne présage rien de bon, un joueur tel que toi ne peut se montrer aussi faible face aux mots.
Et tout s'estompe. Echo apparaît. Parce qu'Echo est toujours là. Pour la première fois, tu distingues ce que tu mets sous silence depuis ta naissance, tu reconnais cette haine déchirante qui consume ton univers. Et tout t'échappe. « Je déteste Echo. » autant que tu l'aimes. Autant que tu la désires, plus encore qu'Azylis. Ou du moins, d'une manière aussi semblable que contraire. « J'envie ce qu'elle me fait ressentir. » étrange façon de mettre des mots sur votre relation. Toi qui n'envie personne, qui n'aime personne. Comment peux-tu envier ce que tu ressens.Comment peux-tu même seulement éprouver. Tout ce que tu dis n'as aucune logique et tu te mûres à nouveau dans ton silence, détourne les yeux et serre les poings. Tu aimes tellement ta jumelle, à un point qui t'effraie. Oh. Toi, le grand Pan, ainsi soumis à la faible nymphe. Quel dieu pathétique.

Mais le pire, c'est que tu aimes ça. Soupire. Cela te fatigue, tes nerfs ne tiennent plus, tes muscles sont bien trop tendus. Lorsque tu la regardes à nouveau, sa vision t'apporte un apaisement qui t'énerve davantage et tu fronces les sourcils. Où est-il, le dépressif adorable et imperturbabl, hein Pan ? « Et je te déteste lorsque tu fais ça. » en éternel lâche, tu aurais dû en rester. Ne pas aller au bout de tes pensées, poursuivre ta mauvaise participation avec des explications à trous, mais pour le coup,  tu ne penses qu'à une chose ; faire partir Echo, loin de ta relation avec la psychologue. Terrain glissant que tu ne peux te permettre d'avouer lorsque tu n'as pas de contrôle sur les pensées imperceptibles qui coulent en toi comme de l'acide. « Quand tu te sers d'Echo pour m'éloigner de toi. J'ai horreur de ça. » puisqu'encore une fois, ta jumelle intervient dans ta vie, rythmant celle-ci. Oui tu aimes cette dernière, tu donnerais ta vie pour elle, tuerais celui qui la toucherait et ta possessivité sera toujours à son sommet avec elle et d'un côté, tout le soucis est là ; tu es incapable de t'en détacher.

Mais la renarde a su renouveler quelques émotions depuis un certain temps et tu te connais suffisamment pour savoir que les ennuis commencent par là. Une personne aussi instable que toi ne peut se permettre autant de dépendance. Un dieu tel que toi ne peut accepter être soumis à une volonté si vénéneuse. Et ton cœur bat encore plus vite, la force qui tambourine dans tes veines te fais perdre le contrôle sur ta tête. D'un geste tu attrapes son poignet, de ce bras qui s'appuyait sur ce meuble maintenant abîmé. Profitant de sa surprise, de sa perte d'équilibre pour l'amener contre toi et agripper sa nuque par ton autre main. À quelques centimètres de son visage, ton regard scrutant ses iris à la teinture magique. Relevant inconsciemment un défi. Arrogant adolescent. « Toujours dans l'hypothèse, disons que je pourrais ne pas apprécier notre situation. Qu'il est possible que j'en ai marre. » marre d'être si peu enclin à réfléchir, incapable de contrôler tes pulsions lorsque tu es de mauvais poil. Et que tu le seras éternellement si vous n'évoluez pas. Tu rapproches vos corps et vos visages se touche, ta peau s'anime, une chaleur s'éveille et tu te brûles entièrement dans cette dernière. Tu quittes ses pupilles, si tentatrices et approche son oreille. Une manie bien connue, mais qui te scie à merveille et mordant son lobe, d'une agressivité dosée, tu reprends dans un murmure à la teinte se voulant dure « J'ai besoin de plus. » et tu reviens, poses tes lèvres sur les siennes, ne lui laisse pas le temps de répondre ou de t'écarter d'elle. Voir te frapper. Tu es persuadé qu'elle ne saura résister, tu es assez confiant et arrogant pour en être persuadé.

Tu te meurs contre ses lèvres à la douceur sans pareille. Différente de ce que tu connais. Un goût embrume tes sens, tu te demandes pourquoi l'effet est si différent de tous les baisers que tu peux donner. Tu glisses ta langue sur cette bouche si agréable, forçant le passage, et laisse le feu brûler chaque partie de ton corps. Lorsque l'accès à cette dernière t'es accordé, ta main resserre son emprise sur la racine de ses cheveux ébènes. L'envie te presse tout entier et tu permets à ta langue de caresser sa jumelle. De combattre avec sa compare. Toute l'anxiété refoulée s'échappe de par ce contact et vous luttez presque pour votre fierté cassée. Lorsque tu t'éloignes, essoufflé, pour reprendre un peu d'air, tu ne la lâches pas du regard « Une motivation, rien que ça ? J'ai bien peur que tu ne puisses assumer cette condition, Azylis... toujours hypothétiquement bien sûr. » et tes mains relâchent la pression, se mettent à caresser cette peau qui te fais actuellement tant rêver. Un sourire naît, sans que tu ne puisses rien y faire. Mais bien vite, il se remplace, tu te reprends, détournes les yeux. Ne pas oublier, tu es un gamin qu'elle peut contrôler, qui déprime et n'est pas sûr de lui. Montre-toi amoureux. « Je ne veux pas seulement être un patient. » timidité, tu t'amuses des masques, puis tu retournes à son regard ; puisque tu sais que tes iris reflètent tout le désir qu'elle éveille en toi. Un moyen imparable de lui prouver cette sincérité feinte.

JE SAIS PAS. Mais tu sais, tu me motives tout autant. Cette inspiration bordel. Omd. J'suis carrément accro à ce RP bb. Il va me tuer. QwQ ♥

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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Jeu 13 Aoû - 23:04


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survis bb rappelle-toi la suite tkt
(en vrai j'en peux tellement plus amen)
« Je déteste Echo. »
Les mots claquent, ton palpitant s'enfonce au coeur de ta poitrine. Tu n'en dis rien mais, dans un coin de ta tête, le plaisir d'entendre de telles paroles franchirent ses lèvres se fait ressentir. « J'envie ce qu'elle me fait ressentir. » Tu clignes des yeux, déglutis ; et ton ton auparavant assuré faiblit, tu lâches d'une voix où un infime tremblement résonne. « Comment ça ? »
Une question anodine, qui brûlait pourtant tes lèvres. Le besoin d'en savoir plus détruit toute ta retenue et ta rationalité, dévorant consciencieusement les vestiges de ton professionalisme.
« Et je te déteste lorsque tu fais ça. Quand tu te sers d'Echo pour m'éloigner de toi. J'ai horreur de ça. » Tes dents se plantent nerveusement dans ta lèvre inférieure, sans vraiment la déchirer. Prise au piège, découverte – pas assez subtile.
Oh oui, tu as fuis. Tu t'es recroquevillée derrière cette petite inconnue pour laisser de la distance. Et tu ne réponds rien, rongée par la culpabilité ; pourtant tu sais parfaitement que c'était nécessaire, et cette réalité te transperce avec une efficacité chirurgicale.

C'est à cet instant précis qu'il attaque, vil serpent emprisonnant ton poignet dans une poigne de fer. Le sol manque de se dérober sous tes pieds, la gravité t'attire mais son corps remplace brusquement le dur froid que tu aurais du sentir. Ses doigts brûlent ta peau, chaque parcelle te composant réagit à son contact.
Et ça t'énerve à un point inimaginable.
Vos visages sont près, très près.
Beaucoup trop.
Tu n'as pas le temps de réagir, tout va trop vite ; et tout est trop agréable. « J'ai besoin de plus. » Les lèvres s'entrechoquent, provoquant un millier d'étincelles au plus profond de ton estomac. Tes mains s'accrochent instinctivement à la masse qui te soutient, l'envie de reculer est bien vite remplacée par ce vide, ce froid ardent qui te consume. Une à une, les cellules de ton corps volent en éclat.

Et enfin, sa langue caresse, force, se glisse vicieusement pour caresser ton palais. Tu retiens tout son menaçant de s'échapper d'entre tes lèvres et ton propre muscle se bat fièrement, répondant avec trop d'avidité. Tes crocs frottent contre sa langue, capables de la percer ; mais non. Ils se contentent de caresser, chaque ondulation t'électrisant jusqu'aux orteils.
Après ce qui te semble être une éternité, il libère ton souffle, laissant une Azylis au bord de l'asphyxie s'appuyer contre lui. Tu passes instinctivement un coup de langue sur tes lippes bouillantes.
Incapable de le lâcher des yeux, alors que ton visage cramoisi semble te supplier du contraire.
« Une motivation, rien que ça ? J'ai bien peur que tu ne puisses assumer cette condition, Azylis… toujours hypothétiquement bien sûr. »
Quelque chose dans son attitude te dérange, mais tu n'arrives pas à mettre le doigt dessus.
Et tu es frustrée, aussi désireuse que curieuse. Ses doigts glissent, caressent, leur passage glaçant et embrasant ta peau d'un même ensemble. Tu ne réponds rien, son regard dérive.
Ton coeur implose.
« Je ne veux pas seulement être un patient. »

Bam. Tu le détailles un instant, passant une main fébrile dans tes cheveux. Ses précédentes morsures semblent se répercuter, un effet à retardement qui te hérisse le poil d'une façon bien trop agréable à ton goût. Et le masque neutre vole en éclat, la panique de la pauvre gamine à peine sortie de l'adolescence se fait intensément ressentir.
Est-il seulement sérieux ? Honnête ?
Un millier de questions défilent dans ton esprit. Mais as-tu seulement le droit de faire ça ?
Non, non. Il est ton patient.
Il ne peut être plus.

« Pan... » Ta gorge se bloque. Comment pourrais-tu mentir, après tout ça ? Tu n'en es pas capable, évidemment. Le besoin d'être au creux de ses bras te déchire.
Il a besoin de plus.
Toi aussi.
Nouveau coup de langue, tu lèves tes yeux brûlants de désir.
« C'était pas ça, le marché. »
Si tu tentes de sourire, tu abandonnes bien vite et baisses la tête, l'appuyant à peine contre son torse.
La machine est lancée, Azylis. Abandonne.

Dans un élan de courage et d'inconscience pure, tes doigts s'agrippent à sa nuque, ton visage se redresse et tes lèvres effleurent les siennes, aussi tentées que tentatrices. Mais tu n'oses pas, tu l'affrontes du regard un infime instant, reculant presque instantanément.
Combat intérieur, les frémissements de tes queues se font plus pressants.
Le contrôle va t'échapper.
« Tu es plus qu'un patient depuis déjà très longtemps. Et tu en as parfaitement conscience, n'est-ce pas ? »

Glissant tes bras autour de sa taille, tu ne le serres pas mais inspires profondément, imprégnant une nouvelle fois son odeur dans ton esprit. Tes lèvres cherchent son cou, le caressent doucement. Tu embrasses sa peau, tes griffes grattant à peine le tissu qui le recouvre. Et tu poursuis ta danse avec une assurance cette fois réelle, tes dents s'y joignant pour mordiller son épiderme ; sans pour autant le blesser, tu cherches juste à stimuler, motiver.
Enfin, tu y passes un long coup de langue, la gêne s'estompant peu à peu.

Mais tu n'agis pas réellement, tu te contentes de jouer ; comme si tu acceptais. Tes oreilles s'agitent, trop proches de lui – tu perçois son souffle si nettement que ton propre rythme se base sur le sien, rejoignant les légers baisers sur sa peau pâle.
Une simple respiration, ténue et hachée.

Et, mon dieu, tu bous de l'intérieur. Ce besoin pressent te monte à la tête, hurlant d'aller plus loin, plus vite ; tes ongles se plantent dans le vêtement.
Tu ne lèves pas les yeux.
« De quoi as-tu besoin, Pan ? »
Une question anodine, au premier abord.
Mais qui veut en dire tellement plus.
Brûle-moi.
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Ven 14 Aoû - 18:16






UN BAISER FRAPPE COMME LA FOUDRE.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont
condamnés à le répéter »
Tu ne sais comment t'en remettre. Tes cinq sens sont en éveils, scrutent la divinité, jouent impunément avec ta conscience quasiment inexistante. Et tu regrettes de ne pas en posséder un sixième ou un septième pour que ceux-ci soient également accaparé par la jolie brune au regard voilé d'un désir qui fait frémir ton corps d'une manière indéchiffrable. L’extase. Et cela t'agace, car tu n'as fais que l'embrasser, tu n'imaginais pas que le baiser aurait un tel impact ; aussi fatal que la foudre, il t'a foudroyé sur place. Tu es forcé de le reconnaître, obligé de te l'avouer. Elle te plait. Plus qu'elle ne le devrait. Tu t'exaspères toi-même.

Mais peut-être...

Peut-être que ce visage rouge pivoine, que ces griffes et ses réflexes animaux en valent le coup. C'est aussi excitant que ça parait étrange. Et le silence persiste, devant vos envies ébahies. Tous deux vous demandant si cela est acceptable. Dans ton cas, tu te fiches pertinemment que ce soit illégal. Tu es toi-même un crime à part entière, embrasser et désirer ta psychologue n'est qu'un délit de plus parmi la liste. Tu t'en moques autant que du beau temps ou de la pluie -même si entre nous, on sait que tu préfères la pluie. Tu doutes plus de ses réticences à elle, te demandant si son statut de médecin ne va pas l'empêcher d'accepter d'aller plus loin. Si elle ne va pas te repousser. Toi ? Pan ? C'est cela oui, tu n'y crois pas un seul instant. Mais une boule se forme en ta gorge lorsqu'elle prononce ton surnom. Lorsque tu la vois hésiter, quand elle ne te regarde pas. Et durant un instant tu te dis qu'il est possible que tu es mal joué, brûlé des étapes. « C'était pas ça, le marché. » un petit rire s'échappe, rire que tu veux nerveux. Qui l'est plus que tu ne le crois. Pendant un court moment, tu as vraiment cru avoir fait une erreur. Pourtant c'est lorsqu'elle baisse la tête que la tienne s'éclaire. Tu es sur une excellente voie. Tout ne tient plus qu'à un fil. Un fil de verre, facilement cassant tant il est fragile ; Azylis n'a plus aucune chance.

Toi non plus d'ailleurs.

Avec le recul, on peut dire que tu ne faisais pas sincèrement le fier ce jour-là. Même en ayant atteint ton objectif, tu as toi-même atterri en pleine tempête. Peut-être qu'au final, le contrôle que tu as sur elle est à double-tranchant. Il te soumet également. Aujourd'hui encore honnêtement, mais plutôt mourir qu'avouer cette irréparable erreur.

« Je ne suis pas sûr d'avoir compris le marché. » bien sûr que si, mais tu l'as simplement remanier. Afin qu'il te corresponde, qu'il vous fasse avancer. Tu as juste omis de lui en parler. De toute façon si tu l'avais fait, elle aurait probablement fuis et autant mourir que laisser passer une chance pareil. Si ça ne se fait pas aujourd'hui, ça ne se fera jamais, elle perdrait tout intérêt. Tu n'es pas d'un naturel patient. Néanmoins, tu sais que tout ceci est un mensonge. Tu pourrais, en cet instant, attendre plusieurs années afin de la garder à tes côtés. Et pour cela, tu aimerais te foutre des baffes ; tout se mélange. Les couleurs ne sont plus distinguables, devenant des teintes d'une laideur repoussante. C'est votre tableau, un avenir que tu ne sais décrire, mais qui te prive lentement d'oxygène. Pas sûr que tu t'en tires bien au final, elle a beaucoup trop d'emprise.

Plus que tu ne peux le cautionner. Mais c'est un fait réel, même si tu ne fais que jouer avec sa dépendance et, tu l'espères, avec son amour, elle a su ancré une part d'elle en ton âme. Une partie à la fois suffocante et terriblement attirante. C'est lorsqu'elle revient à toi, effleure tes lèvres que tu te mords inconsciemment la langue ; résiste abruti. Tu ne peux pas te laisser manipule par des pulsions non contrôlées. C'est ce que tu es censé faire. La rendre folle de toi, sans que l'inverse n'arrive. Concentre-toi. Ne pense pas au désir qu'elle fait naître, toute ton obsession par de là. N'oublie pas. Reste aussi loin qu'elle est proche de toi. Rien ne doit dépasser le contact. L'émotionnel n'a rien à voir avec vous. Tu dois t'en persuader. Même lorsque ses yeux dorés t'hypnotisent. Ne te laisse pas avoir. La reine est toujours fourbe, elle décapiterait le roi pour gagner, n'oublie pas. Non n'oublie le rôle que tu joues. « Tu es plus qu'un patient depuis déjà très longtemps. Et tu en as parfaitement conscience, n'est-ce pas ? » oui. « Non. » sale menteur. « Comment pourrais-je le savoir ? Tu m'as toujours tenu à l'écart... » quel comédien. Évidement que tu le sais, mais tu profites d'être un adolescent pour jouer cette carte. Tu te montres si peu sûr de toi, alors qu'en réalité ton ego pourrait battre la plus haute montage.

Sauf que tu sais que ça marchera.

Et pour preuve, la chaleur revient te fouetter le visage avec une force égale à un tsunami. Tes sens explosent, te brûle à chaque nouveau coup de langue et ses baisers papillons embrasent chaque parcelles où ils se posent. Tu sens ses lèvres sur ta peau, ses doigts agrippés à ton haut. Et toi, comme un minable, tu défailles. Parce que tu aimes l'emprise de ces caresses sur ton corps inanimé. Bon sang. Tu entends ton cœur dans des battements forts lorsque ses dents entre en contact avec ton cou. Tu relâches sa nuque, sa taille et tu serres les poings. Tandis que tes muscles se crispent.

Attention Pan. Tu sais qu'elle va t'avoir autant que tu vas la berner. Regarde le résultat quand tu ne peux te passer d'un pion. Si Azylis prend la même place qu'Echo, tu n'en sortiras pas indemne. Alors n'oublie pas. Ne perd pas de vue le personnage. Petit garçon perdu, raccroche toi à ce môme amoureux. Souris, ressors un rictus. Tu sais qu'ainsi tu garderas en tête le pourquoi tu fais tout ça. De cette manière, tu regardes ses queues. Elles s'agitent, dans le même rythme que prend ta respiration -et la sienne. Tu les regardent onduler.

Tu as perdu.
Tu la vois bouger comme ses dernières, contre ton corps bouillant. Oui, tu le sais, tu as besoin de plus. Une obsession devenant gravement vitale. Mais n'oublie pas ce que tu joues, contrôle cet incendie brutal avec ce personnage loin de toi. Avertie la, tu n'ignores pas qu'il faut que tu sois un peu plus craintif. Dose ça. « Azyl-- commences-tu d'une voix quelque peu retenue De quoi as-tu besoin, Pan ? » Terminé. Ta raison vole en éclat. « De toi. » une vérité. Enfin. Ce que tu dis est la première véritable révélation franche de vos séances. Car en ce moment, c'est effectivement que dont tu as besoin. Son corps contre le tien, sa langue sur ta peau, ses queues agitées, ses oreilles à l'afflux et son regard qui te brûle. Tu détends tes poings instantanément, tu relâches la pression dans tes muscles et tu fais glisser tes mains sur la totalité de son corps. Comme pour imprimer son image différemment du regard, à sa taille, tu t'attardes, rapprochant vos bassins. Et tu colles ta tête à la sienne, au niveau de son oreille. Heureusement que tu es plutôt grand. Ses cheveux chatouillent ton nez, son odeur t'enivre. Quelle dangereuse renarde.

Tu profites de ses caresses, fermant les yeux et tu glisses les mains sur ses cuises. Tu joues, t'amuses également, effleurant à peine ces dernières avant de les agripper et l'inciter à les enrouler autour de ta taille. Elle ne se fait pas prier. Toi non plus, tu l'installes sur le bureau, la faisant légèrement sursauter en te déplaçant pour qu'elle quitte ton cou. Tu la soulèves pour qu'ainsi elle parvienne en face de ton visage et tu lui souris. Un sourire carnassier, l'envie brûlant tes iris. Tu reviens chercher ses lèvres, suçotant l'une et l'autre, les yeux ouverts tu la fixes et vient rechercher sa langue. Tandis que ta main gauche caresse sa cuisse et que la droite remonte le long de ses côtes. Sillonnant de part et d'autre. Traçant des cercles par dessus le tissu, puis les deux complices se positionnent sur ses fesses, qu'elles ne se gênent pas de peloter. Tu aimerais avoir bien d'autres mains afin de parcourir tout son corps, mais pour le moment tu te contentes de la coller, de l'approcher plus près de toi, jusqu'à ce que vous vous emboîtiez parfaitement prochainement. Cette idée fait gonfler davantage l'effet qui se produit plus bas.

Les frissons te font lentement quitter la terre ferme. Ta droite laisse faire le travail à ta gauche pour venir jouer avec son haut, puis se glisser sous, traçant une ligne infinie sur sa colonne vertébrale. Privé d'air, tu pourrais te laisser t’asphyxier, mais louper cette séance serait la plus grosse boulette de ta vie. Ainsi, tu quittes ses lèvres, vient embrasser une paupière et poursuit un chemin de baiser sur sa joue, sa mâchoire, son cou, ses clavicules. Jusqu'à la naissance de ses seins. Tu te moques par ses caresses, de ses poils qui se dressent. Et de toi-même. Ralenti, tu ne dois pas lui montrer ton impatience, Pan, laisse-toi désirer. Pousse la à te réclamer. Attends là, reste suffisamment proche de sa poitrine ; assez pour entendre son cœur, mais trop loin pour lui procurer un frisson de satisfaction. De toute façon il est bien trop tard. Tu doutes de sa capacité à s'arrêter et tu l'empêcheras dans le cas contraire. Il te faut cette possession. Maintenant. Attends qu'elle est trop chaud, qu'elle se dévêtisse, tu auras quartier libre. En attendant, ta main coule de sa fesse à sa cuisse, écartant davantage celle-ci et ta langue chatouille la zone tout juste au dessus de ses seins.

Tu as oublié le rôle joué.
La suite va juste nous foutre dans la tombe. J'AIME TROP AZY OK D8 Tant pis, je la kidnappe à Ana ! (en vrai on est pareilles je pense pour le coup xD)
J'me suis arrêtée là, mais si ça te bloque dis-moi, j'irais plus loin. JE T'AIME ♥

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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Sam 15 Aoû - 16:55


best way to not get your heart broken is to pretend you don't have one
featuring pan
hrp ; #e49bb7
god désolée j'avance pas beaucoup
la suite sera cachée i guess :hue:
Ca pulse au creux de ta poitrine, sur le bout de tes doigts ; chacune de tes veines semble envahie par un flux trop intense de sang, il se réchauffe beaucoup trop vite et l'air paraît te manquer. « Je ne suis pas sûr d'avoir compris le marché. » Le doute te transperce, bien vite rejoint par une culpabilité sourde – oui, tu l'as éloigné.
Mais c'était pour votre bien à tous les deux. Au fond, tu sais que chaque action t'enfonce un peu plus dans la tombe. C'est ton patient avant toute chose, et briser cette limite risque d'avoir des conséquences terribles. Et ça, tu en as une conscience aiguë.

Ses réactions à tes douces caresses t'encouragent encore plus, crispant tes muscles et drainant ton énergie vitale ; cet âcre sentiment de danger dévaste toute ta concentration, tentée par ce-même ressenti tu t'y abandonnes sans la moindre hésitation – une erreur fatale, qui vous conduira tous deux à quelque chose de bien trop douloureux pour être endurable.
Recule, recule, ne le laisse pas t'avoir.
Cette petite voix au fond de ta tête, noyée dans le flot de pensées qui brouillent ton esprit.

De toi.
Il a besoin de toi. L'explosion que ces deux petits mots provoquent en toi t'arrache un délicieux frisson ; la satisfaction malsaine d'être désirée, nécessaire à quelqu'un caresse ta chair avec la même douceur que tes propres doigts sur la peau du brun. Il brûle d'honnêteté et l'envie de lui avouer la réciproque se fait ardente sur tes lèvres.

Mais il t'attire, te colle à lui et le contact empoigne encore tes entrailles à pleines mains. Ses mains s'aventurent sur ton enveloppe charnelle, agrippent les cellules qui te composent – ces simples gestes embrasent le coeur de tes reins, tu te hisses sans hésitation et enroules les jambes autour de sa taille, les yeux brillants d'un désir pur et trop violent pour être refréné.
Le contrôle t'échappe peu à peu.

Posée sur le bureau, pratiquement fondue contre lui, tu sens pourtant une désagréable distance qui vous sépare ; composée de tissus, tu mourrais presque d'envie de lui arracher ses vêtements. Aveugle et sourde au danger que tu ne sens que trop bien, tu laisses tes doigts reprendre leur délicate valse sur son dos, glissant une langue provocatrice sur la sienne. Réfléchir commence à demander trop d'efforts – efforts que tu aimerais réserver pour quelque chose de plus attrayant.

Bien vite hors d'haleine, tu ne recules pas d'un millimètre et lâches même un grognement lorsqu'il libère tes lèvres ; mais le chemin que les siennes prennent étouffent bien vite cette froide frustration, comblant ton vide par de nouveaux baisers. Des baisers impatients, des baisers qui te font te crisper contre lui.
Tu craques intérieurement, levant la tête pour lui offrir un meilleur accès. Les queues s'agitent de plus en plus frénétiquement, tu remues toi-même en sentant le doux effet que tu sembles lui faire. Et c'est la provocation de trop.

Dans un halètement à peine retenu, tu enfouis les mains sous son t-shirt et le fait lentement remonter – séparés pendant une nanoseconde qui te semble infinie. Et quand tu jettes enfin le bout de tissu plus loin, tes doigts caressent ses cheveux, ton coeur prend un rythme plus rapide, plus soutenu. Tes yeux embrassent immédiatement son torse nu, pendant à peine quelques instants.

Mais prendre les initiatives fait paniquer une grosse partie de toi. Cajoleuse, tu resserres les jambes autour de lui et mordilles son oreille droite, dessinant la ligne de ses muscles du bout de l'index. Et il est là, juste devant toi ; si aucune prise de conscience ne vient te refroidir, un besoin intense provoque un incendie de tes orteils à la racine de tes cheveux.

Tu attrapes ses mains et les remontes presque timidement vers ta propre tenue, l'encourageant silencieusement. Faible, tu en viens à quémander – et c'est une sensation aussi gênante que désagréable. Grondante, tu remontes son visage et caches ton nez au creux de son cou ; tes mains s'attaquent fébrilement à son pantalon, caressant le tissu de la pointe des griffes. Tes dents replongent à l'assaut de sa tendre chair, tu la mordilles et y passes de nouveau quelques caresses.
Parce que ses réactions te plaisent, parce que tu en meures d'envie. Descendant jusqu'à sa clavicule, y laissant quelques marques rouges, tu suçotes son épiderme avec le même entrain qu'une sucrerie, te délectant de son goût et de sa texture.
Et enfin, tu gémis contre lui, les yeux fermés – lâche.
« J'ai envie de te dévorer, Pan. Fais quelque chose. »

C'est murmuré d'un ton pitoyablement suppliant ; la honte s'agrippe à toi comme tu t'accroches aux épaules du brun. Incapable de l'affronter du regard, tu t'appuies contre lui – doucement haletante, tu cèdes égoïstement à tes propres désirs et arraches d'une simple griffe le bouton de son jean. Faisant glisser le vêtement jusqu'à ses chevilles, sans cesser de torturer sa peau de tes crocs taquins et de tes lippes joueuses.

Si l'embarras s'empare peu à peu de toi, quelque chose de bien plus animal t'empêche d'arrêter ; et il finira en tenue d'Adam bien avant toi s'il n'agit pas.
Parce que les doigts de ta main s'attardent déjà sur le dernier bout de tissu qui lui reste – l'autre faisant le premier pas en déboutonnant les trois premiers crans de ta propre chemise.
Agis, agis Pan.
Tu me rends dingue.


C'est sa faute, après tout. C'est lui qui a subtilisé tes lèvres, lui qui t'as hissée contre lui et sur le bureau. Lui qui te provoque presque plus que toi. Il a provoqué la bête, peut-être sans penser aux conséquences.
Et la saveur de sa chair devient de plus en plus attirante.
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lamia
PanFéminin

date d'inscription : 13/07/2015
autre(s) compte(s) : Arielley & Cliché.
pouvoir : Contrôle sur la vision d'autrui ▬ permet de créer des illusions. Néanmoins, sans l'appui de sa jumelle, cela se limite à des peluches, des pièces d'échecs, parfois quelques autres jeux. C'est complètement inoffensif, humiliant. Il vaut mieux ne pas l'utiliser.
fiches : www ♛ présentation
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âge, race : 20 ans, sang pur.
orientation sexuelle : Bisexuelle.
profession : Barman/Serveur dans un bar. ♛ Futur directeur de l'asile.
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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Lun 17 Aoû - 16:26






UN BAISER FRAPPE COMME LA FOUDRE.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont
condamnés à le répéter »
Évidement, ne choquons pas les enfants :hue:

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Re: [FLASHBACK][AVERTISSEMENT] Un baiser frappe comme la foudre. ♛ feat. Azylis
   
Mer 19 Aoû - 16:00


best way to not get your heart broken is to pretend you don't have one
featuring pan
hrp ; #e49bb7
:hue:  :hue:
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