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 the sound of drums — anastasia

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the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 13:37


Ce n’était pas une bonne journée pour Indiana. Il l’avait passée au lit jusqu’à tard dans la matinée, puisque depuis le départ de sa colocataire, il n’y avait rien pour le réveiller le matin. Avec le recul, c’était peut-être une bonne chose : il était exténué. Il ne l’avait même pas remarqué, mais à force d’enchaîner les missions sans faire attention à son corps, ce dernier était à bout. Cette nuit de sommeil lui avait fait du bien, mais devoir admettre qu’il n’était pas aussi résistant qu’il le pensait, ça lui faisait mal. Toutes ces années passées dehors à se battre, en permanence, et il succombait à la fatigue - sentir ses doigts cotonneux, son regard lourd et sa bouche sèche, ça y glissait également un goût d’amertume. Le pire dans tout ça, c’est que ce n’était même pas un réveil naturel : quelqu’un frappait frénétiquement contre la porte.

Il bondit jusqu’à l’entrée, encore en caleçon et haussa les sourcils quand son regard croisa l’oeillade glaciale d’un vieil homme riche. Quelques formules de politesse maladroites sans une excuse pour sa tenue : il aimait faire comprendre à ses invités que le mot gêne n’appartenait pas à son vocabulaire. C’était bon pour les affaires, et quand bien même, c’était le cas. Une quinzaine de minutes de discussion, un compliment sur le costume du vieillard et Indiana était paré. Il se fourra une tartine de pain dans la bouche, attrapa son short et son chapeau et sortit.

Pas de t-shirts, il évitait de les tâcher lors des missions difficiles - et puis, il avait des ressources. Il avait des informations précises et dans une demi-heure, le concerné se pointerait sur la place. S’allongeant dans l’herbe, Indiana ne se faisait pas de soucis. Il avait copié un pouvoir d’invisibilité et, serein, il suivit l’homme alors qu’il s’engouffrait dans une maison - ou un appartement, il n’aurait pas su dire.

Lorsque, cinq minutes après, il entra dans la chambre, Indiana ne prêta même pas attention aux cris. Aucune notion de gêne, et, invisible, il posa son chapeau à l’écart. La suite se déroula très vite : sa main qui aggripait les cheveux de l’homme, la lame qui glisse sous le coup dans un silence déroutant - et, lorsqu’il se redressa en se rendant invisible, il contempla de ses yeux sombres la mer écarlate qui déferlait.
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Anastasia Y. KazakovFéminin

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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 14:10



nightmare





Postée dans une ruelle sombre, elle attendait Anastasia. Encore un client, encore des billets fourrés dans son décolleté. Une journée des plus banales qui l’attendait. Elle le croyait, elle le pensait. Sauf qu’elle ne s’attendait pas à la suite des évènements.
Sourire aguicheur, regard ennuyé, elle saisit la main d’un homme inconnu pour l’emmener vers son domicile pour quelques minutes de folies. Un travail qui l’agaçait mais qui lui sauvait l’existence. L’acte lancé, elle se laissa faire, elle se laissa toucher sans aucune pudeur ni gêne. Elle n’avait qu’une envie, que les clients s’enchaînent, qu’elle finisse cette journée très rapidement.

Des cris qui s’entremêlent, un boucan qui ne parvient même plus à ses oreilles, elle ne prie que pour une chose Ana, c’est que tout se termine. Elle le désirait, mais pas de cette manière. Juste une porte qui claque, des bruits de pas qui résonnent, cet homme qui ne l’écrase plus de son poids. Le temps de rabattre un drap sur son corps dénudé qu’elle voit un éclat de sang atteindre sa jambe. Elle ne réagit pas, adresse un regard stupéfait à l’auteur du crime. Elle se contente d’admirer le liquide écarlate tâché son plancher. Oh non douce Anastasia, tu n’avais pas souhaité ça.

Profondément choquée au point de rester silencieuse et de ne pas hurleur. L’odeur âcre du sang lui monte au nez, un frisson de dégoût, son coeur qui bat anormalement fort. Terrorisée Anastasia, elle alterne entre le sang qui se répand au sol, l’homme inconnu qui venait de se faire égorger, et celui qui l’avait provoqué. Une larme perle le long de sa joue sans prévenir. Elle ne voit pas comment réagir, si ce n’est de rester captiver et de prier pour que rien ne lui arrive. Elle ne comprend pas Ana, elle ne veut pas comprendre. Elle ressent son pouvoir qui commence doucement à s’agiter, qui menace de la déchaîner. Dans un geste illogique, totalement incompréhensible, elle se relève mécaniquement pour saisir l’arme du brun. Elle ne prononce pas un mot, ouvre simplement la fenêtre et d’un geste rapide balance le couteau dehors. Elle ne sait pas pourquoi, ni comment, mais son coeur lui a dicté de le faire. Stupide Anastasia, tu penses sauver la peau de tout le monde.





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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 14:23


Il le regard planté sur elle, impassible, d’une couleur indéchiffrable. A mi-chemin entre le gris et le noir, la couleur marron presque effacée avec l’humanité de cet acte - et c’est ce visage impassible qui accueille une Anastasia terrifiée. Il a l’habitude de ça Indiana, de ces réactions, cette peur, l’incompréhension. C’est pas la première fois qu’il fait ça de cette façon. Il a vu son père mourir devant lui, il comprend que trop bien. Il a saisi le truc, le sentiment de terreur, le ventre qui se noue, le réflexe d’une fille qui n’a comme réflexe que de jeter l’arme d’un cri abominable comme pour se refuser à croire que l’homme en était le coupable.

C’est cette cruelle réalité dans laquelle il l’a jetée sans le vouloir, la terreur de son quotidien, de ces travails qu’il accepte pour continuer à vivre sa vie dans toute sa neutralité. Il avait pas le choix Indiana, c’était là ou dehors, devant le monde ou cette fille - et le refus d’un travail n’entre même pas dans la balance. C’est là qu’est toute sa personne, tout son égoïsme. Ce ne sera jamais quelqu’un d’autre, jamais le bien d’être des gens qui passe en premier. C’est toujours son travail, toujours sa fierté, toujours ce refus de devoir refuser. Des semaines à gagner la confiance, un faux pas pour la perdre - et dans sa vie, perdre l’éloge de son efficacité avait bien trop de conséquences.

Alors tant pis, oui. Tant pis Anastasia. Tant pis si c’est ton innocence, ta vision illydique, tes nuits qui y passent. Tant pis - c’est lui ou toi, pas vrai ? Ça fait plus de vingt ans qu’il a fait son choix ; lorsque son corps, instrument de ses caprices, l’a donné de ce virus terrible duquel il est prisonnier. Il s’excusera pas, il tentera même pas de la rassurer. Il a les mots qui glissent au bord des lèvres tordus par un remord à moitié assumé, le regard masquant toujours la moindre émotion reflétée. Pas question, Indiana. T’as choisi cette voix, pas question de reculer maintenant. Alors respire. Oublie cette fille, oublie l’horreur que tu lui fais subir. Oublie tout ça, c’est pas comme si ça pouvait te concerner.

« Je ne compte pas faire quoi que ce soit. J’étais venu pour lui. Ça n’a rien de personnel, c’était juste un travail. »

C’est la voix monotone et le coeur enfermé. C’est le visage impassible et les sentiments qu’il se force à refouler. Cache tout ça Indiana. Remballe ton humanité. Mens-lui comme tu mens à tous, mens-lui comme tu te mens à toi pour te convaincre que t’adores cette vie.
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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 14:27



nightmare





T’en as vu des horreurs dans ta vie Anastasia. Tu l’as vu crever devant tes yeux, comme une moins que rien, comme si son destin lui pendait au nez.
Pourtant, rien ne marque son visage si ce n’est une pleine incompréhension. Elle n’écoute qu’à moitié les paroles prononcées. Peut-être qu’il le méritait, elle ne voulait pas en savoir plus. Elle tenterait de s’en convaincre pour masquer sa terreur qui s’amplifiait. Toutes des ordures, ce n’est qu’un homme en moins sur cette terre pourrie et souillée. Au final, elle n’avait pas réellement de pitié. Seulement l’acte l’avait véritablement choqué. Dans sa stupidité, elle vérifie, paniquée, que personne n’ait assisté au spectacle sanglant. Un coup d’oeil rapide vers la fenêtre. Elle culpabilise quelques instants d’avoir balancé le couteau. Elle devait se protéger, simplement protéger le peu de raison qui lui restait.

« Pas besoin de savoir. Reprend le juste, je m’occupe du reste. »

Elle ne cherche pas à crier, elle ne cherche pas à se battre. Elle ne veut plus se battre contre ce monde rempli de cruauté. Des horreurs, elle en verra encore et encore. Rien ne cessera jamais. Elle en est convaincue au plus profond d’elle. Comme une bête blessée face à un prédateur, elle ne cherche plus à fuir mais seulement à réagir de manière impassible. Elle ne sourit pas, elle ne tremble plus. Seulement un visage fatigué, le regard vague.
Vas-y Ana, tu peux le faire. Refoule tes sentiments au plus profond de ton coeur corrompu, affronte encore une fois l’inconnu. Blesse toi, encore plus profondément, un peu plus à chaque instant. Rien ne pourra changer à ce qu’il s’est passé, alors contente toi simplement de masquer tes craintes. Et surtout, protège ce que tu peux protéger.

Coeur de pierre, glaciale comme la neige, sombre comme la nuit. Elle se promet d’enterrer cet épisode sans le moindre remord, quitte à ce que chacune de ses nuits soit hanter par ces cadavres cachés. Personne ne pouvait l’aider, seule et toujours aussi seule.
Pas à pas, elle avance vers le lit et balance ce qui reste des draps tâchés de sang vers Indiana. Cache le, cache ce que tu as fait, ton secret sera en sécurité, n’aies aucune crainte, elle va te couvrir.
Stupide, ô stupide Anastasia. Tu ne sais pas dans quoi tu t’aventures, tu n’aurais jamais dû être mêlée à tout ça. Et pourtant tu agis quand même, seulement habitée par un désespoir profond, par une raison folle et fêlée.

La porte s’ouvre à nouveau vers une allée sombre, déserte. Un léger mouvement de tête dans sa direction pour indiquer que la voie est libre.

« Va-t’en maintenant, il ne s’est rien passé. »

Des simples mots pour se rassurer, ou tenter de conserver sa santé mentale. Non Anastasia, tu ne pourras jamais oublier.






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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 14:28


Il a cet instant d’hésitation et de questionnement où il observe les alentours, la pièce et vérifie qu’il n’a rien oublié et que rien n’est piégé. C’est le manque de confiance perpétuel, pas l’envie de bien faire mais celle de rester en vie. Il peut pas dégager comme ça en se disant qu’il laissera à d’autres, il peut pas se dire qu’il disparaîtra avec un témoin qui l’aidera à camoufler tout ça. Il sait même pas pourquoi il s’est laissé apparaître, peut-être surpris par la réaction, peut-être étonné par sa propre stupidité. Il avait tellement l’habitude qu’il a presque relâché son attention et le voilà à la merci de cette fille, couverte de sang, terrorisée, avec juste le temps qu’elle comprenne sa position pour essayer de lui faire oublier son identité. Il a pas envie d’attendre, de lui laisser la possibilité d’arriver à cette conclusion alors il préfère prendre les devants.

Il passe dans la salle de bains, attrape une brosse et efface autant qu’il peut. C’est suffisant pour la plupart mais vu la quantité, il est forcé de retirer la couverture - c’est elle qui a encaissé la plus grande partie. Il y enroule le corps, jette le tout sur son épaule. Pas de soucis, il les rendra invisible. Il se rendra invisible. Il a presque envie de s’arrêter pour lui demander son don mais il se ravise, serre ses dents dans un mélange de dégoût et de regrets. Il a pas le droit, juste pas le droit. Il peut pas regretter ce dans quoi il a choisi de se lancer. C’est sa décision, et en tant qu’homme, il peut pas revenir en arrière. Alors tant pis si ça fait mal, tant pis s’il en vient à faire des choses comme ça. C’est cette vie qu’il voulait, c’est cette vie qu’il a obtenu.

« Je vais avoir un gros chèque pour ça. Si la moitié t’intéresse, je repasse ici. »

Il a envie de rajouter quelque chose, une remarque, un conseil, une aide. Il vient de tuer un homme et curieusement il arrive presque à s’en vouloir. C’est le coeur affreusement serré, la bouche trop sèche et le corps qui semble manquer de puissance tant chaque mouvement paraît dur à mener. C’est pas la fatigue, juste un mal-être temporaire qui le rend nerveux et presque bon. Mais il se rend invisible, il lui tourne le dos et s’apprête à partir. Il s’attarde pas. Il laisse un témoin et c’est déjà bien trop pour quelqu’un comme lui. Il s’en va, aussi simplement qu’il est parti, tombé comme un malheur soudain qui ne s’oubliera pas si facilement. Il s’en va, laissant une marque qui ne s’oubliera pas.
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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 15:23



nightmare





Elle l’observe prendre les devants et nettoyer ce qui est effaçable. Pendant un instant, contaminée par la folie, elle aurait pu mettre feu à cette misérable baraque pour faire disparaître chaque trace, chaque tâche de sang qui avait goûté, chaque souvenir qui s’y était imprégné. Mais elle n’avait rien d’autre pour abri, et elle ne pouvait se permettre de perdre encore plus. Alors elle se contenterait de nettoyer un peu plus assidument, tant pis pour le travail, tant pis pour sa journée, tant pis pour l’argent. Elle n’y arriverait pas pour le moment. Pas pour cette heure-ci en tout cas. Elle serait obligée dès le lendemain de faire comme si rien ne c’était passé, mais pour le moment elle avait juste besoin d’un air un peu plus frais et de se retrouver seule. Surtout seule. Elle souhaite simplement qu’il s’en aille, qu’il fasse disparaître cet homme qui souillait son plancher. Abattue Anastasia, apeurée Anastasia, tremblante Anastasia. Oublier, oublier, cacher, masquer. Ça lui semblait tellement simple au moment où elle l’avait pensé mais rien ne l’était.  Elle regrette ce qu’elle a fait, elle regrette ce qu’elle n’a pas fait. Elle a marre d’avoir mal, que son cœur bouffe encore et encore. Lassée des horreurs, lassée de son existence misérable. Pauvre, pauvre Anastasia.

Un nouveau coup d’œil vers l’extérieur avant de se retourner une dernière fois vers le brun et d’incruster son regard cristallin dans ses yeux sombres.

« Je ne veux rien. Contente-toi juste de ne pas te faire chopper. »

Des mots chuchotés, avant qu’elle ne le voit disparaître devant ses yeux. Elle sent simplement sa présence qui la frôle avant de passer la porte et que celle-ci ne claque pour la dernière fois. Elle fixe un point invisible sur le mur et se laisse glisser à terre. Son regard dévie sur ses jambes tâchées du liquide rougeâtre. Et elle hurle, hurle à s’en déchirer les poumons. Elle laisse place à la folie, à son pouvoir qui consomme sa raison. Un vase qui s’éclate contre le mur, rageusement, une table qui vole pour s’éclater contre le sol. Pitoyable Anastasia. Son humeur rechange à nouveau pour laisser place à un calme morbide. Elle ne hurle plus, elle pleure simplement, silencieusement. Elle se précipite dans sa douche pour laver son corps souillé par le sang d’un autre humain. Peut-être une ordure, peut-être une des nombreuses erreurs de cette planète. Elle voulait oublier, simplement oublier.







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Re: the sound of drums — anastasia
   
Dim 19 Juil - 15:23


Voilà, terminé. Jtm. :srs:

_______________
Her halo is broken but there's fight in her eyes

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