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 don't run away •• Ft. Jazz

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charybde
James C. KeeganMasculin

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Ven 17 Juil - 19:27




RUN AWAY BABY









Toujours les mêmes rues colorées, toujours cette bonne humeur ambiante. Sourires mielleux, dégoulinants de fausses sympathies. Un signe de la main à quelques commerçants, pour leur montrer que le ministre des finances pensaient à eux, pour leur faire croire que - là-haut - on se souciait de leurs pauvres et misérables sorts. Balivernes. Les sourires de James suintaient tout autant l'hypocrisie que ceux qu'on lui renvoyaient.

C'était une visite de routine, une promenade de santé dans les rues d'Orion pour James. Seul quartier pauvre qu'il se permettait de rendre visite, les autres empestaient trop la misère pour y mettre les pieds. Chemise blanche légèrement ouverte et lunettes de soleil sur le nez, il était assez décontracté, mais il n'oubliait pas que même les plus sages d'entre tous pouvaient se montrer quelque peu récalcitrants.

Comme l'avait prouvé Jazz Bloom lors de sa dernière venue en ville. D'apparence docile, James avait voulu titiller ce jeune vendeur dans la librairie du coin, se montrant détestable et arrogant au plus haut point, ce que le jeune homme n'avait pas apprécié. Cela aurait sûrement été très amusant si James n'avait pas été blessé au point de devoir faire appel à Corvus pour lui passer l'une de ses putes dans le but d'absorber un peu de sa vitalité. Il pouvait parfois se montrer utile ce foutu suceur de sang.

James aimait beaucoup les gens impulsifs tels que Jazz. Tellement divertissant. Après l'avoir frappé et brûlé le cou celui-ci s'était enfuit, complètement paniqué. Amusant. Stupide également. Et aujourd'hui, le jeune homme avait décidé de lui rendre une petite visite, juste pour avoir le plaisir de voir l'expression qu'il pourrait faire.

Tournant à l'angle, James avançait toujours d'un air décontracté dans ce quartier qu'il détestait tant. Mains dans les poches, il reconnut au loin une silhouette familière. Lui qui pensait aller le voir à la librairie, il ne pensait pas croiser Jazz aussi rapidement. C'était tout aussi bien. Léger sourire aux lèvres, il s'avançait sans se presser jusqu'à lui. Alors que l'adolescent ne semblait pas l'avoir vu, James décida de l'interpeller.

- Bonjour Jazz. Son sourire avait beau être chaleureux, ses intentions étaient loin d'être bonnes. Comment ça va depuis la dernière fois ? Celle où tu m'as cramé le visage, imbécile.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Ven 17 Juil - 20:17



don't run away
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C'est le genre de moments que tu voudrais oublier. Tu ne supportes pas la violence, Jazz. Tu ne l'as jamais supportée. Elle t'exècre depuis le plus profond de ton âme. La nature a quand même bien fait les choses en te faisant naître chez les pacifistes junky parce que tu n'es pas fait pour te battre. Tu ne ferais pas de mal à une mouche. Sauf dans ce genre de moments. Tu hais perdre le contrôle des choses. Pas que tu souhaites avoir tout sous contrôle, juste que les choses soient... Normales. Pas ça, parce que ça n'est pas normal, ça n'est pas toi. Toi, tu n'arbores pas de sourire sadique en frappant les gens, toi, tu n'en retires pas un plaisir et surtout, toi, tu n'uses pas de ton pouvoir pour blesser autrui. Pourtant, dans ces moments là, c'est ce que tu fais. Tu deviens incontrôlables. Et ça te fait peur parce que tu n'es plus maître de rien, tu es victime de tes nerfs et de tes problèmes refoulés au plus profond de toi.

C'est pourquoi tu fuis.

T'es quelqu'un de lâche Jazz, tu l'as toujours été. Tu romps contact, en général. Pas une excuse, pas d'au revoir, dès que tu reviens à toi, tu tournes les talons et tu pars, en pleine confusion. En pleine panique. Apeuré. Apeuré de voir ce que tu es capable de faire. De voir que tu n'es pas capable que du meilleur et du bien. Tu as peur finalement de ne pas être si banal que ça, même si tu t'en plains souvent au fond de toi.

Alors, quand c'est le ministre des finances lui-même à qui tu casses la gueule, tu es deux fois plus pointilleux sur le fait de ne plus jamais le revoir. Les finances. Quelle vanne. Tes dettes te suivront jusqu'au bout de tes rencontres. La vie a un sarcasme de dingue. C'est de sa faute aussi, il l'a cherché. Il a été méchant avec toi. Clairement. Il t'a provoqué. Et ça n'a pas manqué. Tu l'as frappé. Et brûlé. Qu'est-ce qu'il s'est passé dans ta tête. Tu as craqué. Une fois de plus, c'est tout.

Tu préfères oublier.

* * *


Tu ris ouvertement alors qu'un bras s'enroule autour de tes épaules. On ébouriffe tes cheveux avant de te chatouiller les côtes et tu donnes un coup de coude léger dans celles de ton pote, te défaisant de son étreinte. Traîner entre amis est ce qu'il y a de mieux pour décompresser et chasser au loin les ennuis. Vous vous vannez, vous rigolez, vous faites des conneries de gamins de cinq ans, une bière à la main, dans un coin des quartiers pauvres. Tu n'aimes pas particulièrement traîner ici. Ça ne te rappelle pas forcément de très bons souvenirs. Mais maintenant ça va. Maintenant, tout va mieux. Tu regardes l'heure, attrape ta bière encore à moitié pleine et tu salues tes potes, prêt à rentrer. Ce soir, tu mangerais bien des lasagnes. Maintenant que tu sais ça, tu devrais aller faire des courses pour tout préparer.

Bonjour Jazz.

Ton corps se fige dans la rue immédiatement. Tu reconnais cette voix beaucoup trop bien. Ton cœur s'arrête l'espace de quelques instants tout comme ton souffle. Tu sens une sueur froide couler le long de ton dos. Tu ne te retournes même pas vers lui, pourtant tu sais qu'il sourit. Sa voix est souriante. Sourire qui n'annonce rien de bon.
Ce type est un mauvais présage à lui tout seul et tu l'as compris bien vite.

Comment ça va depuis la dernière fois ?

Tu déglutis et tu sens tes mains devenir moites alors que les souvenirs des pensées et du plaisir pris à le tabasser te reviennent en tête. Soudainement, tu as la nausée. Tu raffermis ta prise sur ta bière avant de la jeter à la poubelle la plus proche.

Et de partir en courant.

Tu n'es pas suicidaire. Tu n'es pas non plus brave. Tu es un lâche qui fuit les confrontations aussi bien qu'il le peut et c'est ce que tu appliques une fois de plus en courant aussi vite que tu le peux pour échapper au brun. Malheureusement, ça fait longtemps que tu ne connais plus le quartier par cœur et tu finis dans une ruelle avec un magnifique cul de sac. Rien à faire. Tu sais que tu n'as pas le temps de faire demi-tour, aucun endroit pour fuir.

Pendant 5 secondes, tu te dis que les poubelles sont peut-être une option.

Ce sont 5 secondes de trop, déjà.
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charybde
James C. KeeganMasculin

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Ven 17 Juil - 21:51




RUN AWAY BABY









Oh non Jazz, ne me fuis pas, ça me brise le cœur.

Un grand sourire illumina le visage de James alors qu'il voyait le malheureux décamper à toute vitesse. Il ne l'avait même pas regardé, même pas répondu. Il avait juste balancé sa bouteille le plus rapidement possible et il s'était enfuit. Comme la dernière fois. Il était si lâche, s'en était adorable. Mais malheureusement pour lui, James n'allait pas le laisser s'enfuir aussi facilement.

Accélérant le pas pour ne pas se laisser distancer, James regardait la silhouette au loin qui tournait à l'angle d'une rue. Mais oui cours, cours Jazz, sauves-toi. Peut-être arrivera-t-il à le semer comme ça. De tout ce que James avait pu imaginer, jamais il n'aurait pu espérer meilleure réaction. Les êtres inférieurs étaient décidément très divertissants.

Arrivé à la ruelle qu'avait emprunté le jeune garçon quelques instants plus tôt, James remarqua comme celui-ci que ce n'était rien d'autre qu'une impasse. La situation tournait inévitablement à son avantage. Ralentissant son pas, il observa un peu mieux son interlocuteur qui - il le savait - devait être totalement paniqué. Souriant à nouveau, le jeune ministre était cependant beaucoup moins chaleureux qu'il y a quelques minutes.

- Ce n'est pas très polit de ta part de partir en courant comme cela tu sais.

Mettant un point d'honneur à la politesse et au respect, James appréciait peu qu'on le fuit ainsi sans dire un mot, mais Jazz était amusant, alors il allait lui pardonner. S'avançant un peu plus, il prenait un malin plaisir à refermer lentement l'étau contre ce pauvre Orion. Misérable insecte.

- Je te fais peur peut-être ? Air faussement désolé, il enleva ses lunettes de soleil pour les mettre dans sa poche. Il ne faut pas, ne t'en fais pas. Air faussement rassurant. Mais Jazz avait de quoi être effrayé, puisqu'ils étaient désormais seul à seul dans un cul de sac, sans possibilité qu'on vienne le secourir. Peut-être allait-il encore le frapper ?

- Tu n'aurais pas quelque chose à me dire pour la fois dernière ? Comme des excuses peut-être. Bientôt James lui apprendra le respect envers ses supérieurs, mais il ne voulait pas l'effrayer tout de suite. Pas pour le moment. Lui barrant le chemin, ils n'y avaient plus que quelques mètres entre-eux les séparant, un espace que James ne tarderait à diminuer.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Sam 18 Juil - 0:06



don't run away
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Qu'est-ce que
tu
vas
faire
oh mon Dieu.

Et pourquoi il te poursuit ? pourquoi il te laisse pas t'en aller ?? et pourquoi y'a un putain de mur devant toi ??? pourquoi la vie pourquoi la mort pourquoi le monde et les gens et pourquoi est-ce que les anglais ont le droit de manger de la gelée verte il devrait y avoir une troisième guerre mondiale juste pour ça sérieux ????

Tu regardes dans un mélange de dégoût, d'indignation, de tristesse et de désespoir les briques en face de toi. Foutues briques. Vous devriez avoir honte d'exister. Paysannes. Tu reprends vaguement une respiration normale en passant le revers de ta manche sur ton front ; courir en été c'est pas la meilleure des idées Sherlock. Tu auras plus qu'à prendre une bonne douche en rentrant. Si jamais tu rentres. Oh putain une douche froide quel pied. Tu détestes l'été. Déjà que tu as constamment chaud, là c'est une torture.

Mais bref.
Tu digresses.
GRECE.

Tu n'entends pas les bruits de pas qui se rapprochent ; tes battements de cœur résonnent trop fort dans tes tympans pour ça, ça tambourine trop fort. Tu en aurais presque des vertiges, entre ça et la peur qui te tord le ventre. Plus cette connasse de chaleur.

Ce n'est pas très polit de ta part de partir en courant comme cela tu sais.

Tu pousses un hoquet de surprise en te retournant un peu trop brusquement, manquant de basculer en arrière en perdant l'équilibre. Tu manques aussi de faire un infarctus par la même occasion. Son sourire te fait froid dans le dos. Tu peux y sentir toutes les mauvaises intentions du monde ; pourquoi faut-il qu'il te soit adressé ? Quand tu le vois s'approcher, tu recules par pur instinct de survis. Tu ressembles à un petit chat sur la défensive face à un putain de doberman slt jazz t'as plus aucune crédibilité c'est pas comme si t'en as eu un jour mais c'est pas grave.

Je te fais peur peut-être ? Non pas du tout t'adores prendre la fuite comme ça pour le fun le sport c'est trop ta vie en fait lmao. Il ne faut pas, ne t'en fais pas. C'est vrai c'est pas comme s'il te regardait comme un obèse devant un menu maxi best of.

Cours Jazz.
Cours pour ta vie mon vieux.
Cours pour ton cul.

Tu n'aurais pas quelque chose à me dire pour la fois dernière ?

Et là.
Tu ne sais pas ce qu'il te prend.
Parmi toutes les situations possibles ton cerveau doit se dire que c'est maintenant que tu dois te rebeller, être un thug et avoir une grande gueule alors que tu fais attention à garder tes remarques pour toi d'habitude.

Si. Tu relèves les yeux vers lui. Ça ressemble à « Arrête de venir casser les couilles à ceux qui t'ont rien fait parce que t'as récolté ce que tu méritais. »

Némo Jazz Bloom si tu as une dernière volonté je crois qu'il est temps de la formuler mon grand.
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charybde
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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Sam 18 Juil - 20:23




RUN AWAY BABY









Il ressemblait à un pauvre animal prit au piège. Si faible, tellement vulnérable. Le regard de James le dévisageait intensément, juste pour le mettre un peu plus mal à l'aise. Il savait qu'il était paniqué, tous les pores de son corps le lui criait. James s'attendait à ce qu'il pleure ou qu'il lui demande pardon, auquel cas il en aurait terminé avec sa distraction du jour, alors quand il le vit relevé les yeux d'un air déterminé, il fût légèrement perplexe.

- Ça ressemble à « Arrête de venir casser les couilles à ceux qui t'ont rien fait parce que t'as récolté ce que tu méritais. »

James avait raison, les faibles pouvaient toujours se montrer si divertissants. Son sourire s'agrandit, mais son regard ne riait pas. Il ne lui avait rien fait ? Sa seule existence était une nuisance. Il avança de quelques pas, diminuant un peu plus l'espace qui les séparait.

- Je vois. Rauque, sa voix ne montrait plus aucune douceur. Donc pour toi quelques mots méritent la force brute, le passage à tabac ? Plongeant son regard dans le sien, il cherchait à le faire vaciller. Frappes-tu tout ceux qui te dérangent ? S'avançant un peu plus, le visage ferme, il ne souriait plus James. Ou alors tu l'as fais par plaisir ? Non certainement pas, Jazz n'était pas quelqu'un pourvu de cruauté selon lui, mais seulement émotif. C'est vrai que beaucoup de gens aimeraient se vanter d'avoir frappé un Charybde, ou encore un politicien. C'est ton cas ? Pures questions rhétoriques. De toutes les questions qu'il avait pu poser, James n'espérait aucune véritable réponse, il voulait juste l'effrayer un peu plus, l'oppresser d'avantage.

Ne restant plus que quelques centimètres entre-eux, James approcha son visage de celui de Jazz sans le quitter des yeux.

- Tu vois, je ne suis pas partisan de la violence physique. Mais plutôt psychologique. En effet, James était plus adepte de la manipulation, l'intimidation ou encore la menace. Je la laisse aux autres. Sous-entendant par là qu'il utilisait les autres pour régler certains conflits. James ne se salissait jamais les mains, il salissait celles des autres. Mais pour toi je pourrais faire une exception. Un léger sourire aux lèvres, il prit soudain un air un peu plus rassurant. Jazz, tu n'aurais pas autre chose à me dire que ça ? C'est ta dernière chance mon petit, ne te loupes pas.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Dim 19 Juil - 0:04



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Tu ne feras pas de remarque sur le fait qu'il est clair et net que tu aurais mieux fait de fermer cette foutue grande gueule qui s'ouvre toujours quand ça l'arrange plutôt que de chercher à tenir tête à un charybde de quinze centimètres plus grand et trois fois ta masse musculaire probablement. Ou trois fois ta masse tout court. Tu recules à nouveau quand il s'approche de toi ; tu cherches la fuite, l'inexorable échappatoire qui n'arrivera jamais ; tu es perdu Jazz, à ses pieds, il fera de toi ce qu'il lui plaît. T'es foutu, c'est tout. Tu le sais déjà et c'est le plus frustrant. Frustration qui monte en toi. Frustration qui tord ton estomac et le tire pour te rendre nauséeux. Tu n'aimes pas ce sentiment ; la chaleur te monte à la tête. Le stress te rend nerveux, tes doigts tremblent et tu as besoin de t'agiter un peu, jouant de tes doigts sur les bords de ton t-shirt. Tu n'aimes pas cette sensation. Sa voix est froide, elle a perdu ce ronronnement moqueur. Elle est froide, maintenant, comme ses yeux. Il a les yeux froids, James. Il a les yeux encore plus froids que les mains d'Arizona.

Tu essayes d'ignorer ses mots.
Ce ne sont que des inepties faites pour t'énerver.
Te provoquer, l'amuser, comme toujours, il se joue de tout.
Il se joue de toi, surtout.

Tu ne peux pas répondre ; ça ne servirait à rien, il n'attend pas de réponse et tu le sais. Tu ne peux que le regarder, apeuré comme la pauvre bête blessée que tu es en reculant jusqu'à sentir ton dos se coller contre les briques du mur, ta respiration s'évaporant peu à peu ; tu es mort de trouille. Son visage s'avance vers le tient, tu baisses ce dernier pour repousser le contact et la proximité, détournant le regard.

...

Que pourrais-tu lui dire de plus ? Que tu es désolé ? C'est vrai, tu l'es. Profondément même. C'est un autre truc qui te rongera de l'intérieur pendant longtemps sans que personne ne s'en aperçoive. Tu devrais t'excuser ? Te jeter à tes genoux pour implorer son pardon ? Quémander sa grâce et sa bénédiction ?

Non.

Tu es peut-être lâche et fuyard mais tu as une certaine dignité. Dignité qui te dit de lui cracher au visage mais tu n'iras pas à cet extrême. Tu tournes ton regard en coin, sur lui, toujours effrayé mais bien résolu à ne pas te laisser marcher dessus.

Non. Enfin si, recule, dégage et laisse-moi tranquille.
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James C. KeeganMasculin

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Dim 19 Juil - 21:48




RUN AWAY BABY









Ce garçon était pleins de contradictions. Tout son corps tremblait, effrayé, paniqué, pourtant il avait ce regard, ce regard des gens qui ne veulent abandonner. Il était si adorable, à résister ainsi. James avait tout d'abord pensé de lui que ce n'était qu'un lâche, un misérable, un faible, pourtant il lui semblait que le petit Jazz pouvait être un peu plus que cela. Sous ses airs de gentil garçon un peu trop docile, il pouvait montrer une certaine forme de courage, et de dignité. Et il respectait ça, James.

- Pourquoi as-tu peur comme ça ?

Affichant un air un peu moins ferme que précédemment, il recula son visage du sien, l'observant un peu plus en détails. Il lisait de la peur en lui, pourtant, au fond, il n'avait fait que parler. Je ne t'ai rien fais pourtant. Il leva les épaules comme pour montrer qu'il était désolé. James était fasciné par les plus faibles, ces êtres qui pouvaient ressentir la peur alors qu'il ne s'était encore rien passé. Voilà pourquoi ils étaient inférieurs.

- Je ne t'ai pas frappé, puis abandonné, moi. Soudain beaucoup plus agressif, on sentait le reproche au fond de sa voix, même si en réalité James n'en avait que faire de ce qu'il s'était passé. Toute cette comédie n'était faites que pour le faire flancher, et James savait que Jazz l'avait un tant soit peu comprit. Il était faible, mais pas stupide. Encore une chose qui le rendait intéressant.

- Dis, pourquoi tu me fuis, pourquoi tu es énervé contre moi ? Il tourna la tête, cherchant à capter son regard, d'un air sérieux. Que se passe-t-il dans ta tête ? Avait-il peur qu'il le frappe, qu'il soit violent contre lui ? Il pourrait, certes, mais ce ne serait pas aussi amusant que ce qu'il lui faisait maintenant.

- Tu sais... Léger rictus sur le coin des lèvres, il s'avança, se collant pratiquement à lui, avançant sa tête vers son oreille. Si j'avais voulu me venger physiquement je l'aurais fais depuis longtemps. Levant sa main vers son cou, il l'effleura du bout des doigts. Un ami à moi aurait certainement apprécié de te mordre à cet endroit, déchirant ta chaire lentement et buvant ton sang à pleines gorgées. Méthodes plutôt barbares selon James, mais assez efficaces pour menacer les gens.

Lui attrapant le menton, le jeune homme attira son visage près du sien, plongeant son regard dans ses yeux. Un geste brusque, une parole de travers et je l'appelle, il n'est jamais trop tard tu sais. Il ne jouait plus James, il était rare qu'il fasse des menaces en l'air. Qu'as-tu à me dire ? Montres-moi le respect que tu me dois petit. Réponds à mes questions également. Car je veux en savoir plus sur toi. Et t'es mignon, ne me prends plus pour un con cette fois-ci. Sinon t'es mort.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Dim 19 Juil - 22:56



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Pourquoi as-tu peur comme ça ?

Tu voudrais bien savoir.
Tu voudrais bien comprendre.

Je ne t'ai rien fais pourtant.

Tu le sais.
C'est de ta faute.
C'est toi le fautif.
C'est toi le coupable.

Je ne t'ai pas frappé, puis abandonné, moi.

Regrets.
Culpabilité.
Frayeur d'être capable de recommencer.

Tu sais que tu en es parfaitement capable. Tu ne sais pas te contrôler. Tu ne sais pas te dompter. Tout ça se voit un court instant dans tes yeux, malgré toi, même si tu sais qu'il dit tout ça juste pour que tu flanches pour de bon, juste pour que tu cèdes à son petit jeu et que tu fondes en excuses, à ses pieds, siens, que tu capitules et lève le drapeau blanc de tes mains de petit bleu pacifique, lâche, faible, inoffensif. Sauf que tu n'es pas comme la majorité des petits drogués de ta clique - déjà parce que tu ne drogues pas ; ensuite parce que tu es pourvu d'un libre arbitre tranchant et d'une forte tête de mule qui te pousse à souvent dire des bêtises au mauvais moment. Au final, Jazz, tu n'as pas plus peur de lui que tu as peur de toi. Tu préférerais qu'il te frappe plutôt qu'il te fasse subir ce genre de questions qui te poussent à ce genre de réflexions internes. Ça te tue de l'avouer, Jazz, ça te bouffe de l'intérieur.

Celui dont tu as le plus peur, c'est toi.

Tu fuis son regard si sérieux - le tient est trop agité. Qu'il te laisse tranquille, qu'il te foute la paix. Tu veux partir d'ici, pitié. Tu as peur de la phrase qu'il s'apprête à entamer. Et puis ton corps entier se crispe, se fige. Proximité. Beaucoup trop proche, voilà ce qu'il est. Bien contre toi, ton cœur s'emballe et résonne dans tes tympans comme un bourdonnement sourd, irrégulier. Son souffle sur ton oreille te brise en milliers de frissons qui électrisent ton épiderme de la tête aux pieds ; tes pupilles s'agrandissent. Surprise, gêne, honte, peur. Tout est mélangé dans ton ventre. Tu ne cherches même pas à le repousser ; dans ton état ça serait vain. Une caresse sur ton cou, tu sens ton visage s'empourprer. Tu n'es capable d'écouter qu'à moitié ce qu'il te dit, tes mains tremblent. Tu n'es pas à l'aise. Pas le moins du monde. Tu ne sais pas gérer cette proximité. Encore moins avec lui. A quoi est-il en train de jouer ? Tu t'attendais presque à ce que sa main vienne chercher à t'étrangler mais à la place elle se saisit de ton menton et ton regard désorienté tombe dans le sien, si sûr de lui, les joues plus que joliment rosées et l'air complètement perdu. Un frisson de peur te parcourt pourtant. Ses menaces ne te laissent pas dupe ; tu es tétanisé. Pourtant dans tes yeux luit toujours cette éclat de témérité qui ne devrait plus exister ; tu serres les dents, t'extirpant de son emprise sur ton visage sans pouvoir briser autre proximité pour autant.

J'ai peur de toi parce que je sais que tu ne m'apporteras rien de bon. Je suis en colère contre toi parce que tu me casses sérieusement les couilles. Je te fuis parce que j'ai foutrement aucune envie de voir ta sale tronche et encore moins d'aussi près, alors recule. Recule et laisse-moi partir. J'ai rien de plus à te dire.


Dernière édition par N. Jazz Bloom le Jeu 23 Juil - 14:00, édité 1 fois
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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Lun 20 Juil - 21:52




RUN AWAY BABY









Il jouait encore et toujours les garçons effrontés, ce qui commençait doucement à agacer James. Tu ne comprendras jamais Jazz. Il parlait mais son corps semblait déjà abandonner. Le jeune garçon tremblait entre ses doigts, et bon dieu que c'était exquis. Il avait envie de le faire plier James, pour de bon. C'était plus qu'une question de pardon ou d'amusement, il voulait le voir à terre, l'entendre pleurer, le faire gémir. Le faire souffrir.

- Tu sembles oublié dans quelle position tu es. A quel groupe tu appartiens. Tu n'es qu'un Orion, un faible, un moins que rien. Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi. Menaçant, extrêmement menaçant, James perdait lentement son calme pourtant si dur à briser. Il l'exaspérait, l'amusait, l'intriguait. Tu n'as pas la position pour demander quoique ce soit. Redescends sur Terre.

Sa main agrippa son visage sans douceur, aucune, et l'approcha du sien à quelques millimètres. Il pouvait sentir son souffle paniqué, suintant la peur du misérable qu'il était. Tu parles, tu parles, mais regardes comme ton corps tremble. Vois comme tu es faible entre mes mains.

- Il est vrai que je ne t'apporterais rien de bon. Ce serait même le contraire. Sa voix se faisait moins forte, le dévisageant, il remarqua ses joues légèrement rosies. Un rictus se dessina sur ses lèvres et il passa son pouce sur celles de Jazz. Ça te gênes que je sois aussi proche ? Il était timide le petit Jazz ? C'est pour cela que tu veux que je recules ? C'est alors qu'il approcha ses lèvres de celle de Jazz jusqu'à les effleurer. Tu trembles juste parce ce que tu as peur ou il y a autre chose ?

Oui, il voulait le briser, de n'importe quelle façon que ce soit.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Jeu 23 Juil - 14:30



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Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi.
On est deux, alors.

Impétuosité, froideur. Tu essayes doucement de calmer tes tremblements qui s'amoindrissent avec le temps ; pourtant Dieu sait qu'à l'intérieur tu es en alerte rouge totale. Cette discussion prend un tournant qui te déplaît plus que fortement. Qu'est-ce qu'il compte faire au juste, cet abruti. Tu n'as pas la position pour demander quoi que ce soit.

Et c'est quoi au juste la position adéquate pour demander quelque chose au grand Keegan ; les cuisses ouvertes ? Te fous pas de ma gueule tu veux.

Une irritation certaine grandit en toi - et ça n'est pas forcément bon signe. Tu n'as jamais supporté d'être rabaissé pour ta lignée. Tu n'as jamais supporté l'inégalité. Attention, Keegan. Tu marches sur un terrain miné. Sa main agrippe ton visage brutalement et tu fronces les sourcils, ne cherchant plus à détourner le regard. Tu sens son souffle, plus sûr de lui que le tien et ça t'énerve. Ça te force à redevenir maître de toi. C'est vrai que tu trembles encore, mais c'est surtout parce que tu veux lui coller une droite désormais. Son doigt sur tes lèvres te file un frisson et une envie dévorante de le mordre jusqu'à le sectionner. Enlève ta salle patte de là, Charybde. Il frôle ses lèvres des tiennes ; nouveau frisson. Tu retiens des rougeurs au plus profond de toi - la colère s'en charge très bien.

Tu trembles juste parce ce que tu as peur ou il y a autre chose ?
Hey. On t'a déjà dit que les chewing-gum ça existent ? Tu refoules. De deux, recule ton joli petit minois de là avant que l'envie de cracher dessus ne me prenne. Et de trois ; ne dis pas que je suis inférieur à toi sous prétexte que j'ai moins d'infection que toi dans le sang. Si c'est là ton seul argument valable pour une quelconque supériorité, ça prouve que tu vaux vraiment quedal. Mais ça, je le savais déjà.

Adieu le petit Jazz qui rougissait et qui tremblait.
Maintenant tu montres les crocs.
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charybde
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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Dim 2 Aoû - 21:58




RUN AWAY BABY









Et c'est quoi au juste la position adéquate pour demander quelque chose au grand Keegan ; les cuisses ouvertes ?

Il réprima cette envie de sourire et de lui envoyer un et pourquoi pas en l'observant en silence, le détaillant du regard. Jazz lui paraissait soudain différent. Au fur et à mesure qu'il parlait James pouvait sentir ses tremblements cesser entre ses doigts, comme si un courage invisible, une confiance imperceptible l'avait prit au corps. Et alors qu'il pensait l'embarrasser, l'ébranler, le faire plier, celui-ci lui jeta un regard fier, ce genre de regard qui vous fait comprendre que la personne ne se soumettra pas.

Jazz se tenait devant lui plus sûr de lui qu'il ne l'avait été auparavant, et cela surprenait le ministre qui ne s'y attendait pas.

James avait commis une erreur.
L'erreur de le sous-estimer.

Il continua de l'observer longuement après qu'il ait finit, n'ayant plus le même air menaçant, puis baissa le regard. Tout cela ne servait à rien, James avait comprit que l'Orion n'était pas de ceux qu'on intimidait, et la mise en exécution de sa menace ne lui serait d'aucune satisfaction. Mais il restait bien d'autre moyens pour arriver à ses fins.

Le charybde soupira et se recula en le lâchant.

- J'ai compris.

L'avoir touché sur ses origines n'avaient pas été très judicieux de sa part, mais cela lui avait permit de comprendre un peu plus l'énigme qu'était Jazz. Il ne voulait pas tenir compte des deux premières phrases, elles étaient de celles qu'on disait pour se donner du courage, et releva le regard vers lui, moins glacial, le regardant dans les yeux.

- Je suis désolé.

L'air le plus sérieux qui soit, il voulait se présenter comme sincère, même si ses pensées étaient loin de l'être.

- C'était stupide de ma part de t'attaquer sur ta lignée, race inférieure et il est vrai que je voulais un peu me venger pour ce que tu m'as fais la dernière fois et ce n'est pas terminé voilà pourquoi j'ai agis ainsi.

Passant une main sur sa nuque, l'air réellement coupable, il détourna le regard, se mordant les lèvres en un rictus.

- Pour tout te dire je ne pensais pas que tu serais aussi...indomptable, et ne le prends pas mal cette fois-ci, je dis ça sincèrement. Et c'était bien la vérité cette fois.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Lun 3 Aoû - 18:04



don't run away
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Tu as laissé un blanc s'installer avec ta phrase alors que le Charybde semblait scruter ton être - tu détestes cette sensation, mais la fierté dans ton regard ne diminue pas alors que le danger s'efface du sien. Il baisse les yeux, et tu comprends que tu as gagné. James Keegan a perdu. Pour cette fois. Soupire, fin du contact sur ta peau et sur tes lèvres, tu te décontractes légèrement, toujours sur tes gardes pour autant. Tu soupires à ton tour. De soulagement, cependant. S'il avait continué, tu lui aurais surement coller une magnifique droite.

J'ai compris.

Son regard retourne dans le tien, moins froid, moins perfide et pourtant il manque toujours cet éclat que tu trouves dans celui des tiens. Ou même chez Indiana et April. Ce petit éclat de vie, de... De sincérité. D'humanité, même.

Je suis désolé.

Tu fronces les sourcils. Tu es méfiant et soupçonneux, ça se voit, ça se sent. Tu es toujours sur la défensive. Tu ne crois pas une seule seconde à ses excuses, bizarrement. La fin de sa tirade t'arrache un petit rose léger au jour alors que tu passes à ton tour ta main sur ton cou, finissant par ranger tes mains dans les poches de ton jean, relevant des yeux mitigés vers lui.

Je ne peux pas te faire confiance, James. Et même si je le pouvais, je sais que c'est une idée totalement débile. Même l'envisager est une erreur. Ça en dit long sur ta si grande estime de lui. Tu soupires. Je... Je vais te laisser le bénéfice du doute, pour cette fois, parce que j'ai pas envie que tu sois à deux doigts de m'embrasser une nouvelle fois. Genre. Sérieusement, fais plus ça dude c'était pas cool ok.

Tu passes une main dans tes cheveux, les redressant en arrière, révélant un peu plus tes yeux bleus avant de soupirer une nouvelle fois, l'air penaud en regardant le goudron.

Et... Ouais, désolé de t'avoir frappé l'autre fois. Et brûlé. Même si tu l'as cherché. 'Fin voilà, m'cherche plus de noises ok j'aime pas avoir recourt à la violence, j'suis un pacifiste moi.
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charybde
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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Lun 3 Aoû - 21:32




RUN AWAY BABY









Le ministre glissa ses mains dans ses poches, tout en continuant de l'observer. Le petit Jazz avait l'air dubitatif face à ses paroles couverts de mensonges, ce qui ne surprenait guère James. Il était légitime qu'il se pose des questions, après ce qu'il venait de lui faire vivre, sa confiance en lui ne devait pas être très haute, tout comme l'estime qu'il devait lui porter.

Mais James fera changer la donne, il fera basculer la balance en sa faveur.

Car s'il ne peut pas le soumettre dans la haine et l'humiliation, il utiliserait sa confiance en lui pour le faire succomber. La confiance. Ce lien aussi fin que du papier et tellement plus fragile que le cristal, qu'il s'amuserait à insinuer dans son corps, qu'il glissera dans ses veines et qu'il brisera au moment opportun.

Tu aurais dû courir plus vite Jazz, t'enfuir plus loin.

Continuant de l'observer, ne laissant rien paraître de ses intentions, James affichait un visage serein, où l'on pourrait presque y voir un sourire nonchalant.

- Je ne peux pas te faire confiance, James. Et tu as tellement raison. Et même si je le pouvais, je sais que c'est une idée totalement débile. Même l'envisager est une erreur. Son sourire grandit, James prenait un air compatissant, mais il préféra ne pas lui répondre, car cela serait inutile de sa part. Jazz avait une opinion toute forgée sur sa personne, et qu'importe les belles paroles qu'il pourrait sortir, celle-ci ne changera pas, pas tout de suite.

- Je... Je vais te laisser le bénéfice du doute, pour cette fois, parce que j'ai pas envie que tu sois à deux doigts de m'embrasser une nouvelle fois. Genre. Sérieusement, fais plus ça dude c'était pas cool ok. Il pouffa légèrement, le regardant d'un air amusé, lui épargnant tout commentaire désobligeant pour lui balancer un d'accord, promis, je ne le referais plus, souriant de toutes ses dents.

Même si cela était encore un de ces énièmes mensonges. Et il reçu les excuses avec gratitude, même si au fond de lui il venait de réussir ce pourquoi il était venu.

Il soupira à nouveau, le sourire en coin.

- Moi non plus je n'aime pas la violence, je te l'ai déjà dis, je la laisse aux autres, qu'importe ce qu'il se serait passé ici, je ne t'aurais pas frappé. Regardant autour d'eux, il se pinça les lèvres. Et puis cela m'aurait fait assez mauvaise pub. Tu imagines la tête des gens, quand ils découvriront demain matin, dans les journaux, "votre ministre des finances s'est battu dans une ruelle" ? tsk. Celui-ci fit claquer sa langue contre son palais. Je suis sûr qu'il pourrait m'inventer un alcoolisme ou un trafic en tout genre, avec leurs salades.

Au ton de sa voix on pouvait sentir qu'il n'appréciait pas les journalistes et autres informateurs de Synodel. Son regard se redirigea vers l'Orion, puis lui sourit doucement.

- Je parle, mais tu dois en avoir assez de moi, non ? Tu ne dois pas avoir une grande confiance en moi, je me trompes ? C'est pas grave. Il se retourna légèrement, puis se stoppa un instant, de profil, puis tourna la tête vers lui et lui lança un sourire. Vu l'heure j'allais te proposer d'aller dans un petit restaurant, pas loin d'ici, pour me faire pardonner et peut-être augmenter un peu plus dans ton estime après mes bêtises, mais je doute que tu acceptes, hm ? A moins que tu aies déjà mangé bien sûr.

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Mar 4 Aoû - 16:15



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Le bénéfice du doute. C'est ce que tu as dit mais ton avis est tout fait : c'est un sinistre connard prêt à tout pour te casser les couilles et tu sens le mensonge à trois kilomètres quand il te dit qu'il ne recommencera pas ses âneries. Faut croire que t'es vraiment trop bon, Jazz, tu peux pas t'empêcher de te dire que quelque part il doit bien être capable d'être honnête, bon. Gentil, même. Tu es bien trop utopique pour ce monde de merde, Jazz, tu vas te faire bouffer un jour. Et tu ne pourras t'en prendre qu'à toi. Tu le sais au fond mais tu préfères voir une lueur d'espoir en chacun que le mal partout. Le voilà qui parle désormais de son rôle de premier ministre. Tu hésites à faire une remarque sur le fait que si tu répandais le fait qu'il t'ait coursé dans une ruelle pour te foutre les pétoches à toi petit mignon et innocent Orion et aussi manquer de te rouler une pelle sans consentement ça ne lui ferait pas de la bonne pub non plus, mais tu t'abstiens. Tu peux sentir sa haine envers toute la clique de journalistes et de presses qui doivent lui coller le train et ça t'arrache un léger sourire discret qui se fane rapidement à l'écoute de sa proposition, ton regard ne le quittant pas ; plus froid, plus dur, plus réaliste. C'est si rare de te voir si sérieux.

J'ai pas encore mangé mais je passe. Tu as raison, je ne te fais pas confiance. Surtout pas aujourd'hui. Veine tentative de m'amadouer, mais bien tenté. Oh c'est fou comme tu peux être lent d'esprit et pourtant te montrer si aiguisé sur de si fins détails imperceptibles. Imprévisible petit Orion. Ecoute, Keegan, sans offense mais avant que je daigne me retrouver de mon plein gré dans un endroit avec toi t'as un peu de temps. On en restera aux rencontres hasardeuses pour le moment. Et, ouais, même si tu me croises dans la rue, évite de me pourchasser dans les ruelles. J'ai cru vivre Vendredi 13 là. Bref. Sur ce je ne te retiens pas, tu peux rentrer chez toi, merci de la proposition et à la prochaine.

Indifférent, impétueux et le visage impassible.
Tu fais tellement adulte, Jazz, quand tu t'y mets.
C'est un peu triste, venant de toi.
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charybde
James C. KeeganMasculin

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Re: don't run away •• Ft. Jazz
   
Jeu 13 Aoû - 20:44




RUN AWAY BABY









Et il déclina, de la plus froide façon qui soit. Léger sourire aux lèvres alors qu'il tournait la tête, le jeune ministre s'y attendait, le contraire l'aurait même étonné. Oh non il n'était pas stupide Jazz, il avait deviné son jeu, ce qui le fit monter un peu plus dans l'estime du Charybde.

- Et, ouais, même si tu me croises dans la rue, évite de me pourchasser dans les ruelles. J'ai cru vivre Vendredi 13 là. Il pouffa légèrement à cet aveux remplit de douce sincérité. Adorable. Sur ce je ne te retiens pas, tu peux rentrer chez toi, merci de la proposition et à la prochaine.

Il lui jeta un dernier regard, amusé, puis lui tourna le dos en lui faisant signe de la main, s'éloignant lentement de lui.

A la prochaine Jazz.
slt cette conclusion est tardive & merdique mais jtm gngn ♥

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